Fondée sur plus de 30 ans d’expertise, la formation de l’Imed a pour objectif de renforcer les compétences des futurs V.I.E dans le domaine des techniques du commerce international, de la vente, de la négociation ou encore de l’implantation des PME à l’étranger.

Lorsque le président Jacques Chirac a annoncé en 1996 la suppression en l’an 2000 du service militaire, donc de ses divers substituts tels que les V.S.N.A et  V.S.N.E (devenus les C.S.N.E. en janvier 1993), les CCE du monde entier ont insisté auprès des autorités pour que le système des C.S.N.E. soit remplacé et amélioré. Ils ont ensuite apporté leur contribution à la rédaction du projet de Loi. Elle fut promulguée le 14 mars 2000.

Pour enrichir ces formations, l’Imed s’appuie sur de nombreux intervenants extérieurs tels que des Conseillers du Commerce Extérieur ou des professionnels experts dans leurs domaines.

Après une longue carrière : ingénieur de formation, enseignant dans le supérieur, V.S.N.A. en Algérie, direction de gros travaux de génie civil, dirigeant d’ETI françaises dans le BTP à l’international, plus de 20 ans à l’étranger dont 19 ans en Asie où il a été nommé Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Monsieur Bonnay offre désormais une formation complémentaire aux techniques de commerce international à l’Imed.

Son attachement au système des V.I.E. est très ancien. Il a employé en 1984 le premier V.S.N.E. en Corée. Son intérêt pour les PME et les ETI ainsi que son lien personnel avec le Délégué Général de l’Imed l’ont amené en 2018 à s’investir dans la formation des V.I.E. pour l’Imed. « Nous nous connaissons et nous apprécions depuis 2007 alors que Loïc était, dit-il, un brillant chargé de mission stagiaire dans une association pour l’aide aux primo-exportateurs en PACA ».

A l’Imed, il enseigne ce qu’il appelle « le noyau dur » des techniques du commerce international : choisir les bons Incoterms, gérer les transports, les douanes, ainsi que payer et se faire payer à l’international. Il affirme que la matière est une « partie délicate et ingrate, mais essentielle car les enseignements de commerce international en études supérieures sont souvent assez limités, comme le prouvent nos entretiens et tests préalables ».

Lorsque l’on demande à François Bonnay quels conseils il donnerait aux futurs V.I.E et aux V.I.E en poste, il répond : « Des conseils, j’en donne plein à nos V.I.E en présentiel, et ils, ou elles, semblent les apprécier ! Il leur faut cultiver l’esprit d’initiative et la débrouillardise, être ou devenir des champions de la chasse aux trésors, très réfléchis, accrocheurs et fonceurs. Dans le pays d’accueil, ils devront s’intégrer tout en apportant notre touche culturelle et celle des entreprises qu’ils représentent. Enfin, je les invite à maintenir un très bon équilibre de vie, ce qui est essentiel dans un milieu étranger, parfois adverse, où l’on n’est pas toujours attendu ».