Export. L’association a recruté un responsable du développement, qui a pour mission de mieux faire connaître le principe de VIE à temps partagé.

L’Imed (Ingénierie Méditerranéenne pour l’Export et le Développement) vient d’étoffer son équipe. L’association, créée voici plus de vingt ans par Nicolas Boyadjis, vient de recruter un responsable du développement et de la prospection des entreprises. Loïc Bonnardel, ancien VIE (Volontaire international en entreprise) de l’Imed à Dubaï de 2006 à 2007 vient en effet de prendre ses fonctions. «À l’issue de son VIE, Loïc Bonnardel a travaillé à Dubaï comme agent commercial pour l’une des entreprises qu’il accompagnait durant son année à l’Imed», rappelle Solange Poncelet, responsable opérationnelle de l’Imed. Le nouveau responsable a notamment pour mission de prospecter les entreprises de Paca et de communiquer sur les avantages de la solution de VIE à temps partagé que propose l’association.

Tarif préférentiel pour les entreprises de Paca
«Nous sommes les seuls en France à proposer une telle offre, tout secteur d’activités confondu. Nous proposons aux entreprises une présence permanente à l’étranger sur le pourtour méditerranéen au travers de VIE». L’Imed dispose donc de bureaux en Algérie, en Tunisie, au Maroc, en Turquie et dans la péninsule arabique (Émirats arabes unis, Koweït Qatar). «Malgré tous les événements, nous n’avons fermé aucun de nos bureaux dans les pays arabes. Nous venons en outre de doubler les postes de VIE aux Émirats et au Maroc. Nous bénéficions par ailleurs du soutien du conseil régional Paca. La subvention attribuée par la collectivité vient directement en réduction des coûts pour les entreprises de la région et permet de baisser les tarifs de 20 à 40%», explique-t-elle. L’Imed est également financée par le conseil général 13 et Marseille Provence Métropole.

L’association accompagne une trentaine d’entreprises par an sur les marchés méditerranéens.
Représentation de longue durée, qualification de partenaires, de distributeurs, organisation de tournées commerciales, les VIE interviennent comme s’ils étaient de véritables salariés de l’entreprise. «Une formation au sein de la société qui va leur confier des missions est essentielle. Le VIE doit maîtriser les produits et la philosophie des PME qu’il va représenter. Parfois, les entreprises locales pensent pouvoir aller seules sur les marchés du Maghreb, mais rien ne remplace une présence permanente sur place. Les actions sont à la carte et nous sommes très flexibles. Pour une entreprise sans filiale nous offrons une solution simple et souple. Elle permet par ailleurs de tester un VIE avant de le recruter à l’issue de la mission. Nous avons un taux d’employabilité de près de 100% de nos VIE par les entreprises clientes».

L’Imed envisage en outre d’ouvrir un nouveau bureau en Europe de l’Est (Pologne ou Roumanie) et est à la disposition de tout organisme (Prides, pôle, entreprise) désirant partager des VIE.
04 91 91 47 72 www.imed-vie.com

Didier Gazanhes

JDE | Édition Provence-Côte-d’Azur | 4 mai 2012

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