Le recrutement de nos futurs V.I.E à temps partagé a commencé. Comment sont-ils sélectionnés ?

Avec les beaux jours arrive pour l’Imed la période de recrutement de nos futurs V.I.E. à temps partagé qui sont chaque année au nombre de huit. Ils partiront au 1er Janvier de l’année prochaine à travers le monde pour représenter plusieurs PME françaises. Il s’agit de sourcer puis sélectionner les meilleurs profils à même de réaliser des missions V.I.E un peu particulières. En effet, le V.I.E à temps partagé va devoir travailler loin de ses bases, pour plusieurs entreprises (2 à 3) sur des projets à fort enjeux pour les PME concernées. Un certain nombre de compétences professionnelles liées à l’international mais aussi et surtout personnelles sont nécessaires pour mener à bien un tel projet.

Compétences professionnelles

D’un point de vue professionnel, et dans la mesure où la quasi-totalité des missions confiées par les PME sont à vocation commerciale, il faut tout d’abord pouvoir justifier d’un minimum d’expérience sur des fonctions de ce type. Bien que nous formions en amont tous nos V.I.E. aux techniques de prospection et négociation commerciale avant leur départ, il est important que les candidats aient déjà des bases pratiques dans ce domaine.

Il faut ensuite que les candidats se soient déjà confrontés à l’international et idéalement sur le pays de destination de leur futur V.I.E. Si le candidat n’a pas eu d’expérience sur le pays en question, il doit au moins en avoir eu sur la zone géographique et culturelle considérée. Il va sans dire enfin, que la langue des affaires du pays est obligatoire.

Compétences comportementales

D’un point de vue plus personnel à présent, les candidats doivent répondre à plusieurs critères. Leurs missions seront l’implantation et le développement dans leur pays de destination de produits ou services de PME françaises. Ils devront donc avoir la fibre entrepreneuriale et un état d’esprit orienté vers le résultat. Ils devront également avoir l’ouverture d’esprit nécessaire pour s’adapter aux exigences locales et vendre dans les meilleures conditions possibles les produits et services des PME qu’ils représenteront.

« Least but not last » ils devront avoir un excellent relationnel pour pouvoir échanger et travailler avec des dirigeants d’entreprises étrangères tout autant qu’avec les équipes de ce dernier, ou les administrations locales.

Cette période de recrutement est pour l’Imed une période clé qui conditionnera la réussite des futurs missions V.I.E. Et au-delà des critères détaillés dans cet article, ce qui compte c’est l’envi pour ces futurs V.I.E. de réussir et d’avoir un impact sur le développement international des PME françaises.

Loïc Bonnardel