« La Turquie : un eldorado pour les entreprises françaises »

Avec grosso modo, 12 Mds € déchanges bilatéraux sur les douze derniers mois, le commerce entre la France la turquie atteint un niveau record. Plus encore, et bien que peu en ait véritablement conscience, la Turquie représente, avec 6,5 Mds € d’exportations françaises sur la même période, notre 3ème débouché mondial hors UE/Suisse, devant la Russie, le Brésil, l’Inde ou encore le Japon, seulement derière la Chine et les Etats-Unis

Vision marché Turc par Mme Claudine ARAT- Chargée d’affaires

 

« Dans le cadre de mes missions et notamment dans le domaine de l’optique, j’ai pu constater la pertinence d’un développement en Turquie pour des entreprises ayant pour clients l’industrie (industries agricole, automobile, chimique, agroalimentaire, du tourisme…).

En effet, la Turquie est un marché déjà relativement mature en termes d’équipement mais où il existe de réelles opportunités.  D’autant plus que la qualité et le savoir-faire français sont bien reconnus en Turquie, comme cela est également le cas pour l’Allemagne.

Le potentiel est considérable puisque l’industrie représente à elle seule environ 25% du PIB de la Turquie.  Il est cependant nécessaire pour les entreprises de s’armer afin d’être le plus performant possible. Pour cela, il est important d’assurer une proximité, la maintenance étant bien souvent une des données essentielles pour la vente des machines. Trouver un partenaire local fiable s’avère être, dans bien des cas, la solution la plus logique et la plus efficace… mais malheureusement pas la plus facile. Ainsi, passer par un intermédiaire comme l’IMED permet de faciliter grandement aussi bien la recherche mais aussi et surtout le suivi de ce distributeur. »

Les opportunités :

 

Ce pays offre de nombreuses opportunités mais il est évidemment nécessaire d’y consacrer du temps, notamment sur le terrain car c’est un marché où la proximité est déterminante pour arriver à y faire des affaires. La Turquie est d’autant plus intéressante depuis le développement récent d’une classe moyenne consommatrice de nombreux produits européens. Une grande partie de la population est en effet sensible au « made in France », gage de qualité. Malgré les nombreux différends politiques entre la Turquie et la France qui ne facilite pas toujours les échanges, un potentiel significatif existe en Turquie, en témoigne la place de la France en tant que 5e partenaire économique de la Turquie.

Agriculture :

–          Des conditions écologiques adéquates et un climat favorable à la production agricole.

–          Investissements continus de la part du gouvernement : grands projets d’irrigation, amélioration des infrastructures et remembrement parcellaire.

–          Un intérêt accru pour la production biologique en raison des préoccupations en matière de santé.

–          Meilleure efficacité de production grâce à une automatisation progressive.

Technologies environnementales :

–          Selon Vision 2023, programme national turc de prévision technologique, la Turquie a élaboré des stratégies sur les technologies environnementales, principalement les énergies renouvelables, la gestion des déchets, les technologies de l’hydrogène et le traitement des eaux

–          Le nouveau régime d’incitations introduit par la Turquie soutient les intérêts des investisseurs dans le domaine de l’environnement.

–          Énormes opportunités d’investissement sur le marché des énergies renouvelables.

Biens de consommation et santé :

Ameublement. Arts de la table. Equipements de protection individuelle. Textiles d’intérieur haut de gamme. Maroquinerie. Lunetterie et optique. Cosmétiques et parfums. Médicaments vétérinaires. Equipements médicaux et hospitaliers.

–          Existence d’une classe moyenne de plus en plus consommatrice de produits cosmétiques notamment français et européens.

–          La Turquie est l’un des marchés pharmaceutiques européens affichant la plus forte croissance.

–          Engagement du gouvernement à améliorer le secteur de la santé.

–          Marge de croissance importante du fait de la taille de la population et de son faible taux de consommation actuel.

–          L’un des marchés mondiaux présentant la plus forte croissance.

Tourisme :

–          Littoral remarquable, grande diversité d’attractions naturelles, climat agréable, sites historiques et archéologiques d’exception

–          Potentiel non exploité, non seulement dans le tourisme côtier mais aussi dans d’autres formes de tourisme comme les ressources thermales et de santé, les sports d’hiver, le golf ou la navigation de plaisance, entre autres.

–          Développement important du tourisme médical sur les 10 dernières années.

• Notre mission

Vous donner les clés et réseaux à l’international : La mission que s’est donnée l’IMED a toujours été d’apporter un soutien au développement commercial des entreprises françaises à l’international.

Fort du constat toujours actuel que les Français ne sont pas aussi présents sur les marchés étrangers, tels que peuvent l’être les entreprises allemandes ou anglaises, l’IMED a developpé sa structure pour faciliter la prise de nouvelles opportunités commerciales sur les marchés de la Méditerranée et du Moyen-Orient.

• Un spectre d’intervention élargi

Au sein du réseau Imed qui fédère les compétences de l’ensemble de ses VIE, chaque responsable d’antenne agit comme un généraliste, capable de préciser la problématique de l’entreprise en matière d’export et y apporter des réponses selon une grille de mission :

–       Mission de contrôle et de veille

–       Mission de soutien (connaissance du contexte culturel, pratiques commerciale etc.)

–       Mission de terrain en tant que collaborateur de l’entreprise

L’objectif étant d’être capable de répondre de manière  « locale » aux questions « globales » que se pose l’entreprise.

• La problématique que s’est fixé l’Imed coïncide avec les attentes des PME/PMI.

Les entreprises recherchent avant tout une bonne connaissance de leur secteur dans le pays ciblé, doublé d’une excellente expertise à l’international, avec comme exigence, un bon rapport coût/efficacité des misions.

La compétitivité est une composante de l’attractivité des PME/PMI vers les marchés du Maghreb, du proche et moyen orient. Les préoccupations de toute entreprise souhaitant un  développement à l’international, sont la stabilité, la visibilité, la proximité d’un marché dynamique et la réduction de l’incertitude.

La finalité sera d’apporter des actions concrètes et non, simplement des outils afin de fournir de la valeur ajoutée.  Faire appel aux services de l’IMED, c’est se donner les moyens d’accroitre et de pérenniser votre CA.

A l’occasion du Grand Prix V.I.E. organisé par UBIFRANCE aux Emirats Arabes Unis, Charles MAHE, le délégué de l’IMED en poste à Dubai, s’est vu attribuer le prix de la Performance Commerciale.

Il a reçu sa récompense des mains de la Secrétaire d’Etat au Commerce Extérieur, Mme. Anne-Marie IDRAC, de passage dans les Pays du Golfe à cette occasion.

Les équipes de l’IMED sont très fières de cette reconnaissance, qui récompense un travail de qualité mené par la délégation IMED des Emirats pour le développement des PME qui nous confient leurs intérêts commerciaux.

Bonjour, voici notre nouvelle newsletter qui vous permettra cette fois d’avoir un autre regard sur les pays de la Méditerranée pour l’année 2011.

Editorial du Président !
Nouveau logo, nouveau site, nouvelle image ! Je suis particulièrement fier de vous présenter le nouveau logo de notre Association, fruit de la réflexion et du travail de l’ensemble des jeunes V.I.E de l’IMED, qui sont le cœur battant de notre association. L’IMED a modifié son image et entend renforcer sa communication. Ainsi, tout en respectant sa dénomination historique, l’IMED devient Ingénierie pour l’Export et le Développement, afin de renforcer l’expression de notre savoir faire reconnu depuis plus de 22 ans.
Je suis fier aussi d’annoncer la réouverture de notre antenne en Syrie, et de confirmer la réussite de notre partenariat à Athènes avec UBIFRANCE et la Mission Economique, qui nous permet d’offrir une nouvelle destination aux PME, avec le partage d’un V.I.E.
Enfin, plus que jamais, considérant que l’actualité tumultueuse de la rive sud de la Méditerranée est aussi porteuse de grands espoirs de développements humains et économiques, je suis fier de rassurer nos partenaires et adhérents : nous mettons en œuvre toutes les mesures nécessaires pour maintenir et préparer nos postes à ces déploiements !

« L’IMED étend sa zone d’intervention au Machrek »
Présents en Algérie, Tunisie, Lybie, Emirats Arabe Unis, Turquie, Grèce ; l’Imed se développe en méditerranée avec l’ouverture d’une nouvelle délégation qui couvrira la zone Syrie – Jordanie –Liban. Celle-ci sera basée au sein de la Mission Economique de Damas. Les opportunités de marchés sont prioritairement : l’énergie (notamment le secteur électrique), le traitement des eaux et l’environnement, le secteur portuaire, l’agro-alimentaire.

« Tunisie : Topo économique sur l’après Révolution  »

La révolution est née à l’intérieur du pays, car de nombreuses régions ont été délaissées ces cinquante dernières années. Un dispositif va être mis en place pour qu’elles accèdent à un degré de développement économique. Il va y avoir un système de décentralisation pour qu’elles soient capables de promouvoir leurs propres projets (environ 266), d’adapter leur bassin d’emploi (5 000 supplémentaires) à leurs besoins industriels.

Tunisie, petit pays qui montre l’exemple au monde arabe :
« Malgré la transition douloureuse que connait la Tunisie qui se cherche toujours un nouveau visage politique, les tunisiens eux, sont retournés au travail pour conserver leurs emplois et relancer l’économie tunisienne. Les représentants des Chambres de commerce et d’industrie mixtes ont invité leurs adhérents à préserver leurs outils de production et à redoubler d’efforts aux fins d’accroître leur production et d’honorer les commandes vis-à-vis des opérateurs étrangers.
(…) Les entrepreneurs tunisiens ainsi que les investisseurs étrangers, ont lancé un appel pressant à toutes les forces vives de la nation afin de placer l’intérêt de la Tunisie en premier lieu et d’œuvrer afin d’éviter tout retard, ralentissement voire un éventuel blocage au niveau des affaires courantes. » De M. Aissa HADDADI- VIE Tunisie
 
« Algérie : 2011, année dédiée à la PME »
Cette année, un programme de mise à niveau de la PME, vise à élargir la part du marché interne pour les entreprises nationales face à l’arrivée de nouveaux concurrents et à opérer des « incursions » dans le marché international. On compte 607 297 PME et l’objectif est de dépasser la barre des 800.000 PME grâce au programme.

« Une situation très calme :

Malgré quelques incertitudes liées aux bouleversements qui surviennent dans le monde arabe, la situation en Algérie reste très calme. L’Algérie sort tout juste de 10 ans de décennie noire et vient juste de retrouver sa stabilité. Les manifestations à l’égard du gouvernement sont donc très faiblement suivies (2000 personnes le 12 février / 500 personnes le 19 février : pour 35 millions d’habitants (…) et le business fonctionne normalement. » De Jean-Christophe LEFRAIS- VIE ALGERIE