Bonjour, je m’appelle Tristan Coubères et j’ai 25 ans.

 

Quel est ton parcours ?

Après un bac scientifique et une double licence Eco-LEA (économie/langues étrangères appliquées -anglais/allemand), j’ai réalisé un master en Commerce International à Lyon et à Taïwan.

Après mon master, j’ai travaillé un an à Cologne en tant que responsable commercial France chez un distributeur chinois, ayant une filiale en Allemagne.

 

Pourquoi as-tu voulu faire un V.I.E ?

Je connaissais l’export de l’Allemagne vers la France, mais ce qui m’intéressait était de faire de l’export de la France vers l’Allemagne.

J’ai choisi de faire un V.I.E à l’Imed, car il permet de travailler pour trois entreprises françaises en même temps, ce qui me faisait accéder à plusieurs secteurs d’activité en même temps.

Aussi, le V.I.E est une opportunité de carrière intéressante car il permet d’avoir des responsabilités et d’être autonome dans le développement d’une entreprise. Il permet de passer du statut de junior à cadre. Cela demande d’être responsable et d’aimer les défis.

Enfin, le V.I.E n’est pas limité à un pays. Je savais qu’en partant faire une mission à Cologne, j’aurais l’occasion de développer les marchés voisins, tels que les marchés néerlandais, autrichiens, belges et nordiques.

 

Dans quel pays es-tu, depuis quand et pourquoi ?

Je suis à Cologne en Allemagne depuis septembre 2020. J’y ai déjà vécu de janvier 2019 à janvier 2020, juste avant de partir y faire mon V.I.E à temps partagé.

J’ai choisi de faire mon V.I.E en Allemagne car je connais la langue et la culture allemande, et plus spécifiquement à Cologne car c’est une ville riche, dynamique et remplie d’opportunités. Au vu de mon parcours scolaire et professionnel, c’était la suite logique d’y retourner.

 

Quelles sont tes missions ?

La première entreprise avec qui je travaille est une start-up du secteur de l’hydrogène. Mon but est d’étudier le marché allemand, de trouver des partenaires et lancer le « business development ». L’Allemagne investit beaucoup dans l’hydrogène (plan d’investissement de 9 milliards €), c’est un secteur rempli d’opportunités à saisir.

Ma deuxième mission est pour une start-up de traceurs GPS pour vélos. J’y analyse le marché et fais du développement commercial. Je dois ainsi trouver un distributeur et trouver des fabricants de vélos afin de leur vendre notre produit.

Enfin, ma troisième mission est dans une grande entreprise familiale. Mon but est de trouver des chaines de traiteurs restaurants dans le domaine de la vente à emporter afin de leur vendre des solutions d’operculage plus éco responsables.

Ces trois missions sont très différentes mais toutes ont un point commun : l’environnement et le développement commercial. C’est un sujet qui me tient à cœur, dans lequel je voulais travailler.

 

Comment s’est passé l’intégration dans le pays ?

Pour ma part, ce n’est pas une intégration mais une réintégration. Ayant déjà vécu à Cologne une année, j’ai retrouvé mes repères et mes amis.

Au début, j’ai participé à beaucoup de « Stammtisch » ; ce sont des évènements qui permettent de rencontrer des gens et de parler français et allemand. Très rapidement, j’ai fait la rencontre de mon voisin, également V.I.E, et petit à petit je me suis intégré dans la vie locale.

Bien sûr, le premier mois est plus compliqué car il faut faire ses marques, trouver un appartement, faire des rencontres… mais c’est propre à tous les pays !

L’avantage de Cologne, c’est que c’est une ville multiculturelle. Il y a beaucoup d’étrangers et de Français alors forcément l’intégration y est plus facile. Les gens sont très ouverts, la ville est dynamique, et des évènements sont souvent organisés, facilement trouvables sur les réseaux sociaux.

 

As-tu des conseils à donner pour le futurs V.I.E ?

  • Persévérez ! La période de prospection peut être longue mais elle est challengeant : c’est une véritable école d’apprentissage en accélérée. Il faut s’accrocher et continuer à travailler, le résultat en vaut la « chandelle ».
  • Prospectez les entreprises qui vous plaisent. Il faut appeler des entreprises qui ont un réel intérêt pour vous, et dont le marché est porteur : vous y serez bien plus convaincants, efficaces et motivés.

Pour ma part, je suis très intéressé par les sujets de l’environnement, et je savais qu’il y avait beaucoup d’opportunités comme dans le domaine de l’hydrogène par exemple, alors j’ai appelé toutes les entreprises touchant à ce secteur et je travaille aujourd’hui pour l’une d’entre elle.

 

Une anecdote à raconter ?

Quand je suis parti de Cologne pour rejoindre les bureaux de l’Imed à Marseille, il y avait un bâtiment en pleine construction dans le centre-ville. On pouvait apercevoir seulement un trou de 5 mètres, et seules les fondations existaient.

En revenant 7 mois plus tard, le bâtiment faisait 10 mètres de haut et sa construction était finie.

Même si l’Allemagne a connu la crise, c’est un pays où il y a toujours des projets, les choses bougent et évoluent à grande vitesse.

Bonjour, je m’appelle Vincent Poulain, et je suis actuellement V.I.E à temps partagé au Vietnam.

 

Quel est ton parcours ?

Après un double diplôme de master français et américain, j’ai travaillé en Angleterre dans l’industrie lourde ferroviaire.

Après cette expérience, je voulais découvrir le monde des startups, alors j’ai travaillé en Thaïlande, puis je suis revenu en France, et j’ai travaillé avec un transitaire international basé à Bangkok, ce qui m’a permis de toucher à plusieurs choses autour du commerce international.

Pourquoi as-tu voulu faire un V.I.E ?

J’ai beaucoup aimé la Thaïlande lors de mon expérience en startup, alors j’ai postulé à quelques offres V.I.E dans les zones Asie que proposait l’Imed pour faire un V.I.E à temps partagé, et j’ai été pris pour un contrat au Vietnam.

J’ai choisi de faire un V.I.E à l’Imed car c’est un format avantageux. C’est le seul contrat de travail qui permet d’avoir un poste à responsabilités à l’étranger en tant que jeune diplômé. Sans l’outil V.I.E, ces postes seraient remplacés par des expatriations de cadres commerciaux ce qui coûte relativement cher.

Dans quel pays es-tu, depuis quand et pourquoi ?

Je suis à Hô Chi Minh City, anciennement appelé Saigon, dans le sud du Vietnam depuis 7 mois.

Je vais rester 2 ans sur place. Mes entreprises m’ont déjà dit que mes contrats allaient être reconduits en Mars 2021.

Quelles sont tes missions ?

Les deux entreprises avec lesquelles je travaille existent depuis 55 et 70 ans et travaillent depuis un moment à l’export, mais sont nouvelles sur le marché vietnamien. L’Imed leur permet donc de relever le défi d’ouvrir ce nouveau marché.

Mes missions sont très vastes : enregistrer les noms des entreprises pour protéger notre propriété intellectuelle, étudier le marché en détail, les concurrents, la taxation, les taxes douanières, définir une stratégie, un positionnement…

Désormais, je suis à la phase deux de mon plan d’action, c’est-à-dire la sélection des importateurs/distributeurs et la rédaction des contrats de distribution.

En 7 mois, j’ai déjà pu lancer un contrat d’importation et initier un flux d’affaire avec le Vietnam.

Comment s’est passé l’intégration dans le pays ?

Je rencontre quelques difficultés d’adaptation à une culture si différente de la mienne : les vietnamiens sont un peuple fier, et étant étranger, je suscite au premier abord de la méfiance. Heureusement, j’avais déjà passé un an et demi en Thaïlande et commencer à me familiariser avec une culture présentant quelques similarités ; je savais à quoi m’attendre.

J’ai la chance que l’organisme qui me reçoit accueille aussi des V.I.E. J’ai pu faire connaissance avec plusieurs autres français et des personnes de mon entreprise.

L’avantage aussi, c’est que je vis dans le quartier des « expats » ce qui me permet de rencontrer beaucoup de gens. Par exemple, ce soir il y a un évènement organisé par Business France, rassemblant tous les V.I.E de la ville où je vais pouvoir rencontrer une cinquantaine de volontaires.

As-tu des conseils à donner pour les futurs V.I.E ?

  • Accrochez-vous ! La prospection n’est vraiment pas le moment le plus fun, mais il est nécessaire.
  • Travaillez pour vous : Gardez à l’esprit que l’Imed est un tremplin pour VOTRE carrière, vous travaillez pour vous avant toute chose, ayez vos objectifs en tête, ça vous aidera à rester motivés.
  • Soyez responsables : Une fois sur place, les entreprises ont une confiance entière dans les projets. Le degré de liberté et les responsabilités sont élevés, le but est de trouver des affaires. Il faut savoir travailler seul, organiser sa journée de manière autonome et créer des résultats. Le terrain, c’est l’aventure, mais l’aventure ça s’organise !

Une anecdote à nous raconter ?

Il m’est arrivé plusieurs fois d’arriver à un rendez-vous pro, et que je me retrouve en face d’une jeune fille pour qu’on me marie avec elle !

Nina, Prunelle, Victor, Harold et Kilian sont nos cinq nouveaux V.I.E à temps partagé arrivés le 14 septembre dernier au siège de l’Imed.

Originaires des quatre coins de la France, ils partiront début 2021 en fonction des évolutions de la situation sanitaire à travers le monde pour conquérir de nouveaux marchés pour plusieurs PME françaises.

Ils sont actuellement et pour les trois prochains mois en période de prospection et de formation, afin de constituer leur propre portefeuille clients qu’ils accompagneront ensuite sur des projets à fort enjeux.

Cette année, cinq destinations sont mises à l’honneur : Nina part pour Chicago aux États-Unis, Prunelle pour Casablanca au Maroc, Victor pour Abidjan en Côte d’Ivoire, Harold pour Kuala Lumpur en Malaisie, et Kilian pour Dubaï aux Emirats Arabes Unis !

Ils sont tous plein d’ambition, motivés, et prêts pour cette nouvelle aventure à l’international.

Un mois après leur arrivée, trois d’entre eux sont déjà en discussions sérieuses avec des dirigeants de PME françaises !

Nous leur souhaitons plein de succès dans la concrétisation de ce nouveau challenge !

Hier soir, un pot était organisé au siège en hommage à Christian des Pommare, Vice-président et secrétaire de l’Imed nous ayant quitté en Mars dernier, afin de célébrer son engagement pour la jeunesse et le rayonnement du savoir-faire français dans le monde.

L’Imed, ses membres, ses adhérents en communion avec sa famille et ses proches le remercient pour son dévouement. C’est avec émotion que nous relisons son témoignage à l’occasion des 30 ans de l’association en 2018 :

« J’ai eu la chance de connaître le fondateur de notre association créée en 1988, Mr Nicolas Boyadjis, qui n’a pas eu de mal à me convaincre du grand intérêt de l’Imed, créé dans un double but : former des jeunes et aider efficacement des PME à développer leur activité à l’international.

Je suis entré à l’Imed en 2001 en qualité de secrétaire général et trésorier, à titre bénévole. Je suis actuellement Vice-Président, mon rôle consiste à aider le Président en tant que membre du Conseil d’Administration et du Bureau, en participant aux décisions relatives au fonctionnement de l’association et à son évolution.

Trente ans après sa fondation, notre association a encore de beaux jours devant elle à condition d’allier dynamisme commercial, imagination, et rigueur de gestion. Nos adhérents apprécient le travail terrain de nos V.I.E. mais aussi la possibilité d’un recrutement “sécurisé” pour leur entreprise. »

 

Là-bas, c’est à Bogotá, en Colombie.

 

Lors d’une interview vidéo, Clément Galy, 28 ans, témoigne sur son confinement à Bogotá durant son V.I.E à temps partagé avec l’Imed.

Après un parcours scolaire assez atypique, un BTS Commerce International et un master Grande École à Rennes en poche, Clément décide de faire un V.I.E à temps partagé à Bogotá.

Bogotá, c’est une ville qu’il connaît bien, y ayant déjà vécu deux ans pour ses études. En partant en février dernier, Clément était loin d’imaginer qu’une crise sanitaire mondiale allait l’obliger à être confiné 6 mois, du 12 mars au 1er septembre dans son petit appartement en colocation. Et pourtant, le voici là-bas.

Depuis 8 mois, il travaille pour 3 entreprises de secteurs très différents, chacune leaders de leur marché : PROLUDIC, producteur d’aires de jeux (50% de son temps), FILCLAIR, constructeur de serres de haute technologie (30%), et avec CCEI, fabricant d’équipements pour piscines (20%).

 

Après 1 mois de mission terrain, le confinement arrive à Bogotá.

Clément énonce : « C’était un confinement très strict. À une période, l’armée bloquait les entrées de certains quartiers populaires comme le quartier Kennedy. Dans mon immeuble, nous avions l’interdiction formelle de faire rentrer des gens. Seules les personnes qui habitaient dans l’immeuble pouvaient venir. C’était très difficile de garder un minimum de vie sociale. »

Il explique que ses deux années antérieures à Bogotá l’ont beaucoup aidé pendant ce confinement : « J’ai eu beaucoup de chance d’avoir déjà des amis sur place et de connaître la ville grâce à mon année de césure et à mon échange universitaire. Je pense que les V.I.E arrivés en même temps que moi, en terre inconnue, ont beaucoup plus souffert de la situation ».

Il affirme que confinement ne va pas de pair avec V.I.E : « Les V.I.E Imed ont une vocation terrain. Envoyer un V.I.E en Colombie pour couvrir une zone, ce n’est pas pour qu’il reste chez lui, qu’il envoie des mails et qu’il fasse des vidéos Skype. C’est très frustrant de se dire qu’on n’a même pas commencé, et qu’on a déjà plein de bâtons dans les roues ».

Face à cette situation les missions ont été réadaptées. Bien sûr, le télétravail ne remplace pas le terrain, mais Clément a su montrer à ses entreprises qu’il ne lâcherait pas l’affaire. Il a réussi à s’accrocher et à faire avancer ses projets, sans que ses entreprises ne remettent en question la nécessité d’avoir un V.I.E à temps partagé à l’autre bout du monde, en télétravail, alors qu’il aurait pu travailler depuis un bureau en France.

Lors de l’interview, il mentionne sa hâte de voir la situation se débloquer sur sa zone, afin qu’il puisse mener à bien les missions entreprises lors de cette période compliquée.

 

Pour finir, Clément nous rassure en nous évoquant un semblant de normalité. En effet, la vie économique se réactive, les frontières aériennes ont rouvert, les bars se remplissent petit à petit, les gens sortent dans la rue. Il mentionne un « changement drastique concernant la vie avec le virus depuis septembre ».

Une chose est sûre, d’un point de vue plus personnel, il restera en Colombie pour encore plusieurs années, afin de participer au développement économique de ce pays plein de potentiel et où les PME françaises ont un rôle à jouer.

 

Quand la pandémie s’est déclarée, Guillaume devait effectuer un Volontariat International en Entreprise à temps partagé au Kenya.

En attendant de pouvoir partir, il témoigne.

Guillaume Pérouse de Montclos

 

Bonjour, je m’appelle Guillaume Pérouse de Montclos et j’ai 24 ans.

 

Quel est ton parcours ?

J’ai d’abord fait une Licence à Lyon, puis j’ai intégré Grenoble École de Management.

A la suite de mon école de commerce, j’ai réalisé que j’avais 3 centres d’intérêt que je voulais retrouver dans ma carrière : L’international, l’aspect commercial et l’entrepreneuriat, que j’ai pu découvrir au cours de mes études en créant ma propre entreprise.

 

Pourquoi as-tu voulu faire un V.I.E ?

J’ai choisi de faire un VIE à temps partagé pour travailler à l’international tout en ayant un poste à responsabilités. Faire un VIE c’est l’occasion de vivre une aventure forte qui nous pousse à relever de nouveaux défis quotidiennement.

Je trouve cela merveilleux d’avoir à notre âge la responsabilité de développer une entreprise à l’international.

Lorsque est apparu une offre de l’Imed permettant de développer commercialement trois PME françaises à l’international, je n’ai pas hésité. Mes trois centres d’intérêt étaient réunis et la mission proposée était passionnante.

 

Dans quel pays pars-tu ?

Je pars à Nairobi, capitale du Kenya en Afrique de l’Est.

 

Pourquoi cette destination ?

C’est une question que l’on me pose souvent, car c’est en effet une destination atypique.

Si j’ai choisi le Kenya c’est pour le dynamisme que connait ce pays et plus largement l’Afrique de l’Est depuis une dizaine d’année. La croissance économique et démographique apporte de nombreuses opportunités d’affaires. Par ailleurs, c’est une très jolie destination.

 

Quand pars-tu ?

C’est une bonne question ! A cause du Covid-19, les départs en VIE sont restreints, mais j’espère pouvoir partir au 1er Novembre.

 

Qu’attends-tu de cette expérience ?

J’attends qu’elle me fasse grandir.

Grandir dans ma façon de voir le monde et de travailler avec celui-ci. D’un point de vue plus personnel je souhaite développer ma capacité d’adaptation, ma détermination et mon organisation au quotidien.

 

Quels sont tes futurs projets ?

Je souhaite continuer à travailler dans le domaine commercial, en ayant de fortes relations avec l’international, et en ayant de plus en plus de responsabilités : cela peut se traduire par la direction d’une filiale à l’international, ou la direction d’une équipe commerciale en France.

Nous vous proposons un petit tour dans les coulisses de l’Imed. 

 

L’implantation de V.I.E à l’étranger provoque le mélange des cultures, source de créativité, d’innovation et de richesse pour les entreprises.  

Il est nécessaire d’activer tous les leviers possibles afin de faire de cette expérience professionnelle et humaine une réussite, et d’améliorer l’efficacité et la performance des futurs V.I.E.  

L’Imed propose un programme de formation intensif de trois mois en amont de tout départ en poste à l’étranger.  

 

Basée sur plus de 30 ans d’expertise, cette formation a pour objectif de renforcer notamment les compétences des futurs V.I.E dans le domaine des techniques du commerce international, de la vente, de la négociation ou encore de l’implantation à l’étranger des PME.  

L’Imed s’appuie également sur de nombreux intervenants extérieurs tels que des Conseillers du Commerce Extérieur ou des professionnels experts dans leurs domaines.  

La formation permet une projection sur le temps à venir en expatriation, une réflexion sur les questions du commerce international, des techniques de vente et le positionnement à adopter vis-à-vis des interlocuteurs locaux.

Un des premier exercice pratique confié aux VIE est de démarcher des entreprises souhaitant se développer à l’international. 

 

Tous les intervenants apportent des solutions concrètes et opérationnelles de façon interactive et valorisante, permettant une montée en compétences rapide.  

Ces différents modules font de cette formation une occasion unique de participer pro-activement et en autonomie à la construction et au développement de plusieurs stratégies export.  

Les cours de techniques de commerce international sont dispensés par un des administrateurs de l’Imed, ancien ingénieur ayant vécu une dizaine d’années en Asie. Il partage ainsi sa longue expérience avec les jeunes novices qui se régalent de ses anecdotes. 

En plus des formations proposées par les intervenants s’ajoutent les témoignages des anciens V.I.E. Les retours d’expériences apportent des solutions directement applicables sur le terrain.  

 

La grande richesse de cette formation proposée par l’Imed repose sur l’évaluation et la diversité des intervenants, qui s’impliquent personnellement dans l’élaboration et l’actualisation des modules animés. Ils apportent de façon pédagogique des solutions et transmettent leur savoir-faire interactivement avec les volontaires.  

Enfin, la formation permet de travailler avec une équipe jeune, dynamique, avec un réseau véritablement international et un système d’accompagnement et d’entraide en constante évolution.  

Suite à notre Visioconférence sur l’impact du Covid à l’export pour les PME nous avons pu tirer 5 principaux enseignements pour préparer l’avenir que nous partageons avec vous.

  1. Accroitre la différenciation de votre offre vis-à-vis des fournisseurs basés localement dans le cadre de la tendance générale à la relocalisation industrielle #innovations
  2. Maintenir une présence locale pour pouvoir s’adapter plus rapidement et plus précisément aux nouveaux comportements des marchés étrangers #ressourceshumaines #international #RH_VIE
  3. Profiter des gains de productivités qu’offre la dématérialisation de certaines démarches administratives et commerciales #dematerialisation #digitale
  4. Élargir son offre sur un nombre maximum de secteurs et de zones géographiques #export #ventes #sales

[activecampaign form=3]Le Vietnam a toujours occupé une place importante dans l’industrie du textile et de la confection. Avec l’augmentation des salaires et l’amélioration du niveau de vie, le pays devient désormais consommateur et occupe une place grandissante dans le design de mode. 

Téléchargez l’annuaire des contacts dans votre région pour le développement à l’international de votre entreprise.

Le marché de la mode au Vietnam : un contexte économique favorable

Jouissant d’une croissance sans frein depuis bientôt 30 ans, le Vietnam représente aujourd’hui une destination de choix pour les entreprises Françaises qui souhaitent se développer à l’international. Le Vietnam a su profiter de sa croissance économique et démographique (prêt de 25 % de la population est née après 2000) pour voir émerger une classe moyenne jeune et éduquée, particulièrement sensible aux produits importés d’Amérique et d’Europe. 

Selon un sondage réalisé par l’Agence Nielsen, l’intérêt pour les produits « de marque » est traduit par les habitudes de consommation des Vietnamiens. En effet, les dépenses liées aux vêtements et à l’habillement occupent la 3ème place dans les ménages vietnamiens (après l’alimentation et l’épargne).

Les deux plus grandes villes du pays, Ho Chi Minh Ville et Hanoï, ont été élues parmi les 10 villes les plus dynamiques du monde au Forum économique Mondial de 2017. 

Quelles opportunités et quelle place pour les entreprises françaises sur le marché de la mode vietnamienne ?

Le contexte économique favorable n’est pas le seul élément qui motive les entreprises françaises à s’exporter vers cette destination : le savoir-faire français est aussi vecteur de la réussite de nos entreprises. Les vêtements français ou même les cosmétiques, bénéficient d’une image de produits de qualité, destinés à un public mature. Cette perception fait contraste avec les produits Coréens qui, malgré leurs implantations historiques sur les marchés d’Asie du Sud Est, sont souvent perçus comme des produits génériques et destinés à une population jeune. Certains secteurs sont d’ailleurs occupés par des acteurs occidentaux, comme par exemple les produits de soins et de beauté pour homme. 

Pour les entreprises occidentales, il s’agit d’adapter son marketing à la culture vietnamienne mais également à une population particulièrement connectée,  avec par exemple, des campagnes de promotion mettant en avant des représentants asiatiques. Il faudra également adapter l’offre pour correspondre aux habitudes d’achats des hommes et des femmes vietnamiennes, où les vêtements haut de gamme sont moins prisés que les sacs et les cosmétiques. 

La signature de l’EVFTA va contribuer à attirer de plus en plus d’acteurs Français sur ce marché (accord économique de libre-échange entre le Vietnam et l’Europe signé en 2019). C’est le cas de l’école de mode Mod’Art International qui a choisi d’ouvrir un campus à Ho Chi Minh Ville pour répondre à la demande locale d’apprentissage d’une certaine expertise.  

Success Story : Linda Mai Phung

Linda Mai Phung est une créatrice Franco-Vietnamienne qui a créée sa marque en 2010. Ses designs sont inspirés par les voyages et également ses origines ce qui positionne ses créations au confluent de la tradition asiatique et de la modernité occidentale. 

L’innovation repose ici dans le choix de tissus écoresponsables, qui lui a valu d’obtenir un prix à l’Ethical Fashion Show de Paris. 

Cette synergie a permis à la jeune marque de rencontrer un certain succès puisque la créatrice a ouvert des boutiques en France, au Vietnam, en Allemagne, en Suisse et au Japon. 

Un géant européen bien connu a lui aussi réussi à percer ce marché : Zara Vietnam a ouvert en 2016 son premier magasin à Ho Chi Minh Ville. Un an après, le chiffre d’affaire de cette implantation le place dans le top 5 des magasins de la marque au niveau mondial ! 

L’association des détaillants au Vietnam confirme cet engouement pour les marques étrangères puisque 60 % des parts de marché du secteur sont détenus par des marques importées. 

Les tendances actuelles au Vietnam, l’accessibilité de ses marchés et sa stabilité politique et économique sont autant d’éléments qui annoncent un avenir prometteur aux entreprises qui sauront trouver une place dans ce pays.

Vincent Poulain, V.I.E temps partagé Vietnam.

 

[activecampaign form=3] Saviez-vous que la Chine est le deuxième marché mondial de la cosmétique ? Un secteur qui pèse plus de 34 milliards d’euros en 2018, et qui observe une croissance remarquable de 9,6 % sur un an. La Chine est ainsi devenu un marché incontournable pour les marques de cosmétique françaises. Les principaux acteurs français étant L’Oréal avec 8,5 % des parts de marché (PDM), LVMH avec 1,7 % des PDM et Channel avec 0,6 % (source : Business France ). L’image de raffinement renvoyée par notre pays, explique en grande partie l’engouement du marché chinois pour l’offre française. Mais ce n’est pas l’unique raison. En effet, cette réputation nous la devons également à notre sens de l’innovation et du style, qui se distingue foncièrement des pays concurrents. 

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Devenue en 2010, la deuxième puissance économique mondiale, les autorités chinoises ont décidé de soutenir la demande intérieure (source : Reuters). Cette demande booste la consommation et les importations chinoises, celles-ci affichaient en 2016 et 2017 : 16 % de croissance. 

Un marché porté par les mutations sociales

Ancien pays rural, la Chine compte désormais 800 millions d’urbains, soit 60 % de la population totale (source : Université de Sherbook). Le pays affiche ainsi 150 villes de plus de 1 million d’habitants. Cette urbanisation couplée à l’enrichissement du pays, a débouché sur l’émergence d’une classe moyenne estimée à 132 millions d’individus en 2016, et devrait représenter 480 millions d’individus en 2030. Celle-ci se révèle plus éduquée et plus exigeante sur sa consommation.  (Source : Les Echos)

Les hommes : nouvelle cible des cosmétiques

Les hommes chinois, influencés par la culture coréenne, sont les nouveaux consommateurs de produits cosmétiques. En ce sens, les soins de la peau, les produits de beauté et le maquillage connaissent une croissance respective de 70 % et 15 % sur 2018. Le marché chinois de la cosmétique homme représente 1,7 milliards d’euros en 2018, en croissance annuelle de 7 %. (Source : Business France)

À la recherche de la jeunesse éternelle

Le vieillissement de la population et l’attention portée à la jeunesse de la peau sont de nouvelles opportunités pour le marché de la cosmétique. En effet, la proportion des personnes de plus de 60 ans devrait passer de 18 % de la population totale en 2020, à 33 % en 2050. Soit une évolution de 250 millions à 410 millions d’individus de cette tranche d’âge en 2050 (source : Business France). Une aubaine que l’industrie cosmétique ne manquera certainement pas de saisir.

La pollution : une source de croissance insoupçonnée

La classe moyenne chinoise, éduquée et attirée par les produits étrangers importés, se préoccupe grandement de la pollution de l’air et des risques qu’elle entraîne sur sa santé. Le marché des cosmétiques doit donc répondre aux attentes et exigences des consommateurs chinois éclairés qui souhaitent désormais protéger et soigner leur peau. 

Le parfum : un marché de niche

Les parfums en Chine restent un petit marché comparé aux autres produits cosmétiques. Son chiffre d’affaires atteint les 900 millions d’euros en 2018, mais affiche une croissance annuelle considérable de 15 %. En ce sens, les importations de parfums français ont suivi la tendance et augmenté de 43.31 % en 2017. Les jeunes chinois privilégient les parfums de

niche pour se différencier et les parfums de marques de luxe international auxquels ils font confiance. (Source : Marketing Chine)

Les ventes en ligne, canal de distribution et de promotion incontournable

La Chine est le premier marché mondial du e-commerce, avec un chiffre d’affaires s’élevant 701 milliards de dollars en 2016, en croissance annuelle de 26,1. (Source : LSA)

Les réseaux sociaux sont un canal marketing incontournable pour les cosmétiques en Chine. Les entreprises du secteur font appels à des influenceurs chinois et étrangers, véritables ambassadeurs et testeurs des marques sur les réseaux sociaux. 

L’Oréal en Chine, un géant en Chine

Depuis 2007, l’Oréal est présente sur le marché chinois. En une décennie, la Chine s’est imposée comme le deuxième marché mondial du groupe. De son côté, la marque a réussi à se hisser au deuxième rang du marché chinois de la beauté, détenant 8,5 % des parts de marché.  (Source : Business France)

L’Oréal a choisi d’implanter à Shanghai, ville chinoise la plus occidentalisée, son siège social local ainsi qu’un centre de recherche et d’innovation. En parallèle, deux usines ont été créées à Yichang et Suzhou, dans l’Est de la Chine. Au total 15 marques phares du groupe ont été lancées sur le marché chinois. 

La nouvelle stratégie de digitalisation du groupe en Chine est un succès, ce canal représentant 20 % de ses ventes. La technologie et l’intelligence artificielle sont utilisées afin de fournir un diagnostic de soins de la peau en ligne via la plus grande plateforme e-commerce cross-border chinoise : Tmall.

 

Le marché chinois des cosmétiques affiche donc de grandes opportunités sur différents segments pour les marques internationales : les hommes, les personnes plus âgées en quête de jeunesse éternelle, les produits anti-pollution et le parfum notamment. De par sa notoriété et l’image qu’elle véhicule, la France a beaucoup d’atouts à jouer pour conquérir durablement ce marché en pleine croissance.

Rémi Mathieu, V.I.E temps partagé Chine.