Saviez-vous que la Chine est le deuxième marché mondial de la cosmétique ? Un secteur qui pèse plus de 34 milliards d’euros en 2018, et qui observe une croissance remarquable de 9,6 % sur un an. La Chine est ainsi devenu un marché incontournable pour les marques de cosmétique françaises. Les principaux acteurs français étant L’Oréal avec 8,5 % des parts de marché (PDM), LVMH avec 1,7 % des PDM et Channel avec 0,6 % (source : Business France ). L’image de raffinement renvoyée par notre pays, explique en grande partie l’engouement du marché chinois pour l’offre française. Mais ce n’est pas l’unique raison. En effet, cette réputation nous la devons également à notre sens de l’innovation et du style, qui se distingue foncièrement des pays concurrents. 

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Devenue en 2010, la deuxième puissance économique mondiale, les autorités chinoises ont décidé de soutenir la demande intérieure (source : Reuters). Cette demande booste la consommation et les importations chinoises, celles-ci affichaient en 2016 et 2017 : 16 % de croissance. 

Un marché porté par les mutations sociales

Ancien pays rural, la Chine compte désormais 800 millions d’urbains, soit 60 % de la population totale (source : Université de Sherbook). Le pays affiche ainsi 150 villes de plus de 1 million d’habitants. Cette urbanisation couplée à l’enrichissement du pays, a débouché sur l’émergence d’une classe moyenne estimée à 132 millions d’individus en 2016, et devrait représenter 480 millions d’individus en 2030. Celle-ci se révèle plus éduquée et plus exigeante sur sa consommation.  (Source : Les Echos)

Les hommes : nouvelle cible des cosmétiques

Les hommes chinois, influencés par la culture coréenne, sont les nouveaux consommateurs de produits cosmétiques. En ce sens, les soins de la peau, les produits de beauté et le maquillage connaissent une croissance respective de 70 % et 15 % sur 2018. Le marché chinois de la cosmétique homme représente 1,7 milliards d’euros en 2018, en croissance annuelle de 7 %. (Source : Business France)

À la recherche de la jeunesse éternelle

Le vieillissement de la population et l’attention portée à la jeunesse de la peau sont de nouvelles opportunités pour le marché de la cosmétique. En effet, la proportion des personnes de plus de 60 ans devrait passer de 18 % de la population totale en 2020, à 33 % en 2050. Soit une évolution de 250 millions à 410 millions d’individus de cette tranche d’âge en 2050 (source : Business France). Une aubaine que l’industrie cosmétique ne manquera certainement pas de saisir.

La pollution : une source de croissance insoupçonnée

La classe moyenne chinoise, éduquée et attirée par les produits étrangers importés, se préoccupe grandement de la pollution de l’air et des risques qu’elle entraîne sur sa santé. Le marché des cosmétiques doit donc répondre aux attentes et exigences des consommateurs chinois éclairés qui souhaitent désormais protéger et soigner leur peau. 

Le parfum : un marché de niche

Les parfums en Chine restent un petit marché comparé aux autres produits cosmétiques. Son chiffre d’affaires atteint les 900 millions d’euros en 2018, mais affiche une croissance annuelle considérable de 15 %. En ce sens, les importations de parfums français ont suivi la tendance et augmenté de 43.31 % en 2017. Les jeunes chinois privilégient les parfums de

niche pour se différencier et les parfums de marques de luxe international auxquels ils font confiance. (Source : Marketing Chine)

Les ventes en ligne, canal de distribution et de promotion incontournable

La Chine est le premier marché mondial du e-commerce, avec un chiffre d’affaires s’élevant 701 milliards de dollars en 2016, en croissance annuelle de 26,1. (Source : LSA)

Les réseaux sociaux sont un canal marketing incontournable pour les cosmétiques en Chine. Les entreprises du secteur font appels à des influenceurs chinois et étrangers, véritables ambassadeurs et testeurs des marques sur les réseaux sociaux. 

L’Oréal en Chine, un géant en Chine

Depuis 2007, l’Oréal est présente sur le marché chinois. En une décennie, la Chine s’est imposée comme le deuxième marché mondial du groupe. De son côté, la marque a réussi à se hisser au deuxième rang du marché chinois de la beauté, détenant 8,5 % des parts de marché.  (Source : Business France)

L’Oréal a choisi d’implanter à Shanghai, ville chinoise la plus occidentalisée, son siège social local ainsi qu’un centre de recherche et d’innovation. En parallèle, deux usines ont été créées à Yichang et Suzhou, dans l’Est de la Chine. Au total 15 marques phares du groupe ont été lancées sur le marché chinois. 

La nouvelle stratégie de digitalisation du groupe en Chine est un succès, ce canal représentant 20 % de ses ventes. La technologie et l’intelligence artificielle sont utilisées afin de fournir un diagnostic de soins de la peau en ligne via la plus grande plateforme e-commerce cross-border chinoise : Tmall.

 

Le marché chinois des cosmétiques affiche donc de grandes opportunités sur différents segments pour les marques internationales : les hommes, les personnes plus âgées en quête de jeunesse éternelle, les produits anti-pollution et le parfum notamment. De par sa notoriété et l’image qu’elle véhicule, la France a beaucoup d’atouts à jouer pour conquérir durablement ce marché en pleine croissance.

Rémi Mathieu, V.I.E temps partagé Chine.

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Le marché de la cosmétique en Colombie est l’un des marchés des plus porteurs pour les entreprises françaises. L’héritage direct des « années Narcos » ou la beauté stéréotypée de la femme latine (voluptueuse, élégante à tout instant) persiste dans la culture actuelle colombienne. Le culte du corps voué par les femmes colombiennes, le fantasme de la beauté éternelle, l’augmentation du niveau de vie et la volonté de briller en société au travers d’une culture matérialiste donnent de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises sur le marché des cosmétiques, de l’esthétisme et du bien-être.

 

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La cosmétique : un marché dynamique en pleine croissance en Colombie

Le marché des cosmétiques en Colombie est un marché en pleine croissance, il enregistre une croissance de plus de 8 % par an pour une valeur de 5.6 milliards USD. Les entreprises françaises l’ont bien compris et sont même devenues le 4ème fournisseur étranger de cosmétiques du marché colombien. 

En parallèle, la croissance moyenne réelle des dépenses de consommation (2014-2018) a augmenté de 4,7 % dans le pays. De son côté, le marché des cosmétiques croît presque deux fois plus vite. Une asymétrie démontrant l’importance des produits cosmétiques par les Colombiens. Là-bas, 70 % des clients sont des femmes, et dépensent en moyenne 350 euros par an dans les produits cosmétiques. Avec un salaire minimal de 212 euros par mois, cette donnée nous laisse encore une fois constater de l’engouement des Colombiens pour ce secteur.

Cette tendance se caractérise également par la présence d’influenceuses locales sur les réseaux sociaux. Certaines d’entre elles, comme Tuti Vargas ou encore Laura Sanchez, gèrent des communautés de millions de personnes et traitent des sujets sur le bien-être, la cosmétique et la beauté.

 

De réelles opportunités économiques pour les entreprises françaises

Comme nous l’avons vu, le marché des cosmétiques en Colombie est un marché en pleine croissance, qui se révèle porteur pour les entreprises françaises.

Depuis une quinzaine d’année, l’économie colombienne connaît de beaux jours. Tous les voyants sont au vert. En 10 ans, la classe moyenne a doublé, la pauvreté a chuté de moitié, l’inflation est constante et le pays se montre politiquement stable avec des institutions en place depuis plus de 20 ans.

Cette croissance économique permet aux Colombiens d’accéder de plus en plus à des produits importés, et notamment des produits cosmétiques. Les CSP+ représentent 6 % de la population colombienne, quant à la classe moyenne elle représente plus de 45 % des consommateurs.

Ce marché est un champ d’opportunités pour les entreprises françaises. En quantité, 70 % des produits cosmétiques sont des produits d’entreprise locales. Néanmoins en valeur, ce sont les entreprises étrangères qui sortent leur épingle du jeu. 78 % ventes de cosmétiques en valeurs sont effectivement réalisées par des entreprises internationales. Des produits qui font gage de qualité et de fiabilité pour les Colombiens.

Soulignons que la beauté est un véritable critère de réussite sociale en Colombie. Cette observation est aussi corroborée par le fait que la Colombie est le 3ème pays d’Amérique Latine et le 7ème au monde à avoir le plus recours à la chirurgie esthétique (sachant que la Colombie compte « seulement » 49 millions d’habitants).

 

Le marché de la cosmétique en Colombie est un marché porteur pour les entreprises françaises. C’est un secteur en croissance car les produits qui en découlent sont perçus comme « importants » dans la vie des Colombiens et particulièrement des femmes Colombiennes. 

Au vu de la situation économique favorable, de la ferveur pour l’esthétisme du peuple colombien, et de leur engouement pour les produits importés, le marché de la cosmétique en Colombie, et plus largement de l’Amérique du sud, est un marché présentant de nombreuses opportunités aux entreprises françaises.

Clément Galy, V.I.E temps partagé Colombie.

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D’après le rapport 2019 de la banque mauricienne Afrasia Bank sur la richesse en Afrique, la Nation « arc-en-ciel » est le pays le plus riche du continent. Trois villes sud-africaines se placent directement dans le top 5 des villes les plus riches d’Afrique, à savoir Johannesburg (1er), Le Cap (2ème) et Durban (5ème). En réponse à cette richesse, l’Afrique du Sud éprouve le besoin de moderniser ses infrastructures, et présente par conséquent des opportunités importantes pour l’offre française, sur plusieurs secteurs. 

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Le Sport : un secteur financièrement soutenu par le gouvernement sud-africain

Le sport occupe un rôle prépondérant dans la société et l’économie sud-africaine, allant bien au-delà de la simple activité physique. C’est pourquoi le gouvernement en fait une de ses priorités

Un budget de 73 millions d’euros a été alloué au Ministère des Sports et des Loisirs sur la période 2017-2018. Notamment dans le but de fournir des équipements sportifs aux écoles. À cet effet, 813 000 euros ont été débloqués pour les infrastructures sportives.

Les infrastructures médicales en cours de développement et de modernisation

Il existe en Afrique du Sud une véritable scission entre les secteurs privés et publics du médical

D’un côté, trois grands groupes hospitaliers internationaux (Mediclinic, Netcare, Life Healthcare + Clinix et Lenmed) sont très performants et investissent de manière perpétuelle dans le développement de leurs infrastructures, notamment en ce qui concernent les structures de santé spécialisées.

De l’autre côté, le secteur public, qui couvre plus de 80% de la population sud-africaine, souffre encore d’importantes lacunes. Pour y remédier, l’État lui a alloué un budget de 13 milliards d’euros sur l’année financière 2018/2019, soit près de 14% du budget total. Cet investissement intervient dans le cadre de l’implantation de la « National Health Insurance », dont l’action majeure est la création d’une couverture maladie universelle en 2012.

L’environnement : un marché à fort potentiel

L’enjeu environnemental est particulièrement important en Afrique du Sud, étant notamment en situation de stress hydrique. De plus, en raison de son activité minière prononcée, le pays se classe parmi les plus pollueurs du monde.

Plusieurs projets de développement d’infrastructures sont actuellement en cours en ce qui concerne les marchés de l’eau, du traitement des déchets et également de l’air. À titre d’exemple, la ville de Cape Town dispose d’un prêt de 200 millions d’euros, octroyé par la banque allemande KFW, pour le traitement de ses eaux usées.

10 ans pour rénover le réseau électrique de la Nation arc-en-ciel

Le marché de l’électricité est dominé par la société sud-africaine Eskom, qui fournit 95% de l’électricité consommée en Afrique du Sud, et 45% de celle consommée sur le continent. 

Eskom prévoit plusieurs projets importants, dont un plan de grande ampleur de rénovation des réseaux de distribution d’électricité sur la période 2019-2028.

Infrastructure Afrique du Sud

Modernisation et intensification des réseaux de transport ferroviaire et maritime

Les réseaux de transport sud-africains sont impactés par la vétusté de leurs infrastructures. 

Le réseau ferroviaire sud-africain représente près de 80% des infrastructures du secteur sur toute l’Afrique sub-saharienne. Celui-ci se place à la 11ème position mondiale, avec 30 400 km de voies ferrées.
Malgré cela, 35% de ces voies sont inexploitées ou sous-exploitées, du fait de leur faible qualité. 

En ce qui concerne le transport maritime, l’Afrique du Sud bénéficie d’une force portuaire conséquente. Le pays dispose de huit ports commerciaux, dont celui de Durban qui possède le plus gros terminal d’export de charbon du monde. Plusieurs projets importants d’amélioration d’infrastructures portuaires sont en cours. 

Entre autres, les travaux du nouveau terminal de vracs liquides du port de Ngqura ont démarré en février 2019, dans le but d’en faire le futur hub pétrolier du pays. Le Gouvernement a également mis en place en 2013 l’opération Phasika, dans le but d’établir une économie océanique. Dans le cadre de cette opération, 150 millions d’euros ont été octroyés pour la création d’un chantier de réparation du port de Saldanha.

Le cas Alstom et sa joint-venture Gibela :

La joint-venture d’Alstom en Afrique du Sud, Gibela, a ouvert en 2018 la plus grande usine de fabrication de trains du continent, à Dunnottar, à l’est de Johannesburg. Le président sud-africain, Mr Cyril Ramaphosa, s’est lui-même chargé de l’ouverture officielle de l’usine. La construction de cette usine de 53 000 mètres carré, dont l’objectif de production est de 62 trains par an, s’est étalée sur 22 mois.
En plus de consolider le réseau ferroviaire sud-africain, cette joint-venture participe de manière conséquente au développement du pays, en faisant fabriquer l’équipement et les composants de ses trains par un panel de 200 fournisseurs locaux.

 

L’élan de modernisme insufflé par l’Afrique du Sud dans son économie représente une opportunité non-négligeable pour l’offre française, forte de sa capacité d’innovation reconnue par la nation « arc-en-ciel ». 

La relation commerciale entre les deux pays est d’ailleurs encouragée par l’accord de libre échange entre l’Union Européenne et l’Afrique du Sud, qui permet à 87 % des produits européens d’entrer sans droits de douane sur le marché sud-africain.

Mathieu Crochin, V.I.E temps partagé Afrique du Sud.

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La société Quantificare nous explique en quoi le V.I.E peut se montrer être un commercial export idéal, pour mener à bien sa stratégie de développement à l’international. 

Conquérir de nouveaux marchés à l’échelle internationale n’est pas une mince affaire. Un objectif difficilement atteignable pour beaucoup, tandis que certains semblent dénicher la recette vers le succès. Et cela semble être le cas pour la société Quantificare, qui nous partage son expérience et nous livre ses meilleures astuces pour se déployer sereinement à l’étranger. Un témoignage inspirant, à lire dans cet article.

Télécharger notre infographie “Les postes de dépenses liés au V.I.E”

Logo Quantificare

Un marché en pleine croissance combiné à une culture d’entreprise tournée vers l’international : les conditions idéales pour réussir à l’export

Depuis 2001, Quantificare développe et commercialise des systèmes et des solutions d’imagerie innovants destinés aux essais cliniques, ainsi qu’aux professionnels de santé tels que les chirurgiens plastique et dermatologues esthétique. Basée à Sophia-Antipolis, la maison mère décide dès 2004, de créer sa première filiale aux USA. Ce premier pas motivera Quantificare à intensifier sa présence à l’étranger en s’implantant quelques années plus tard au Brésil (3ème marché mondial de la chirurgie esthétique), et plus récemment aux Philippines (porte d’accès vers la marché asiatique). Aujourd’hui mondialement présente, l’entreprise occupe la place très convoitée de leader sur le marché de l’imagerie 3D et enregistre une croissance remarquable de +30% par an.

Nous sommes une société résolument tournée vers l’international, avec 70 collaborateurs répartis partout dans le monde. Quantificare, c’est 11 langues parlées et autant de nationalités qui se côtoient quotidiennement au sein même de la maison mère. Le multiculturalisme, c’est la richesse de notre entreprise et la raison de notre réussite”, nous raconte Pascale Buisson, Directrice Administratif et Financier.

Le recours au V.I.E : un choix stratégique justifié

Pour répondre à la demande croissante du marché et conquérir de nouvelles zones de chalandise, Quantificare étoffe continuellement ses équipes. Et c’est notamment l’option du Volontariat International en Entreprise (V.I.E.) qui est privilégiée. Pour Pascale Buisson, ce choix s’explique par quatre raisons principales : 

  • Contrairement à un responsable de zone export, le volontaire reste présent localement durant toute la durée de sa mission (24 mois généralement). Cela permet d’assurer une présence permanente sur la zone convoitée, et évite les problèmes liés au décalage horaire. 
  • En ayant recours à un V.I.E, la prise de risque est modérée. L’entreprise se donne le temps de la mission pour s’introduire sur le marché. “Cela permet de voir les choses venir et de monter en puissance sereinement”, nous explique la Directrice administratif et financier. Et dans le cas où le marché ne serait pas assez mature, la mission se termine et les parties prenantes sont libérées de toute obligation. 
  • La souplesse et la facilité de gestion. En effet, les V.I.E. sont propulsés par des organismes tels que Business France ou l’Imed, et gèrent tout l’aspect administratif comme les contrats de travail par exemple. “Pour une PME en forte croissance, ce côté allègement de gestion est un véritable avantage”, reconnaît Pascale Buisson.
  • Le financement de la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur qui leur a permis de soutenir leurs projets d’embauche de V.I.E avec un niveau d’investissement maîtrisé.

Définir les bons critères de sélection

Afin de se développer toujours plus sur la scène internationale, Quantificare a donc sollicité les compétences de plusieurs V.I.E. Aujourd’hui, l’entreprise comptabilise 6 volontaires actuellement en mission : 3 en Asie, 1 aux États-Unis et 2 en Amérique du Sud. Véritables moyens d’accès vers de nouveaux marchés, des pré-requis sont toutefois nécessaires pour atteindre cet objectif. Et cela se joue principalement lors de l’étape du recrutement. Il va de soi que la réussite de la mission dépend de la sélection du candidat. Pour Pascale Buisson, certains critères sont primordiaux pour ce genre de recrutement : “Chez Quantificare, le candidat doit obligatoirement être parfaitement trilingue : français, anglais et la langue du pays de destination”. Au-delà des connaissances techniques et linguistiques nécessaires à la mission, d’autres éléments moins factuels mais tout aussi important, entrent également en ligne de compte. “On s’attache à choisir des candidats relativement matures, capables de faire preuve d’une grande autonomie. Ils doivent présenter une première expérience dans le pays, et démontrer une forte volonté de vouloir y vivre sur le long terme. Cela nous permet en interne d’envisager un après V.I.E, avec la possibilité de permanenter le volontaire sur la zone”.

De l’intégration à la prise de poste des volontaires

Afin d’envoyer les volontaires dans le pays de destination dans les meilleures conditions, ces derniers suivent une formation de 3 mois pendant lesquels, Quantificare les initie à ses produits et méthodes commerciales. 

Les V.I.E temps partagé de l’Imed sont en plus formés aux techniques du commerce international, à la vente, etc. Ils bénéficient également d’un encadrement supplémentaire dans la réalisation de leurs missions pour favoriser leur succès.

Ce temps de formation permet de les armer le plus possible avant la prise de poste. C’est également une façon de les intégrer dans l’entreprise et d’observer leur méthode de travail”.
Une fois sur le terrain, leurs missions consistent principalement à : 

  • identifier les acteurs du marché ;
  • gérer les relations commerciales avec les distributeurs existants ;
  • développer de nouveaux partenariats ;
  • lier de nouvelles relations commerciales.

En poste, si l’entreprise assure un management assidu de ses volontaires, ceux-ci doivent néanmoins faire preuve d’une grande autonomie et être relativement proactifs.

Du recrutement dépend la réussite du projet

Nous avons été chanceux. Nous avons trouvé assez rapidement les candidats répondant à tous nos critères. Des personnes qui nous ressemblent, qui partagent notre engouement pour l’international et le multiculturalisme. Tous les ingrédients étaient réunis pour créer la bonne alchimie.” se réjouit Pascale Buisson. Et le résultat ne s’est pas fait attendre. “Nous sommes très satisfaits du travail accompli par nos volontaires. Grâce aux nouvelles perspectives de marché qu’ils ont fait émerger, nous envisageons de les intégrer durablement dans la société. Incontestablement, le recours à des V.I.E. a donné du champ à la société.
Preuve que la formule V.I.E. a pleinement convaincue l’entreprise, elle double actuellement ses postes en Asie, et cherche un nouveau volontaire pour développer un marché prometteur : celui du Moyen-Orient. 

 

Outre les compétences techniques et linguistiques, ce témoignage souligne l’importance du savoir-être (autrement appelé soft skills) et du projet de vie du candidat lors du recrutement. Un attrait certain pour la zone géographique concernée, associé à une maturité assurée, ainsi qu’une grande capacité d’autonomie, semblent être les clés pour faire de ces volontaires, de véritables commerciaux export aguerris. 

À lire également : Comment bien s’entourer pour accélérer à l’international ?

Infographie budget V.I.E

Pour mieux appréhender et renforcer sa présence sur le marché mexicain, l’entreprise exportatrice Coverpla, a sollicité pour la première fois les services d’un V.I.E temps partagé. Retour sur cette expérience. 

Un candidat au profil adapté, formé et accompagné par l’Imed. Voici les raisons qui ont encouragé Coverpla à sauter le pas. Le volontaire s’est-il montré à la hauteur des espérances de l’entreprise ? La réponse dans cet article.

Le V.I.E temps partagé : une première pour l’entreprise Coverpla

Fournisseur d’éléments de packaging pour le secteur de la parfumerie et de la cosmétique, Coverpla réalise 70 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. L’entreprise n’avait jamais testé de Volontariat International en Entreprise jusqu’à ce que, à l’automne 2017, elle soit contactée par Sonia Foussier. Cette jeune professionnelle s’apprêtait à partir au Mexique, dans le cadre d’un V.I.E temps partagé. « La nature de nos produits et la complexité de notre activité exigeait une longue période de formation », explique Carole Pastorelli, vice-président de ventes à l’exportation, « mais la manière dont Sonia a proposé sa mission m’a totalement séduite ».

Dès le mois d’octobre, Sonia Foussier a pu ainsi assumer la mission de défendre les intérêts de Coverpla au Mexique, en plus de deux autres PME, après quelques jours de formation au siège. Au départ, sa mission était de cartographier les principaux acteurs du secteur ainsi que leurs habitudes de consommation. Il fallait également rétablir le contact sur place avec les clients historiques de l’entreprise, la plupart inactifs. La troisième étape consistait à véritablement éduquer le marché mexicain à une démarche nouvelle, privilégiant la qualité et une stratégie haut de gamme. « Il fallait démontrer à nos prospects que monter en gamme leur permettrait d’obtenir de meilleurs profits », explique Carole Pastorelli.

Le professionnalisme de Sonia Foussier a été tel que Coverpla lui a proposé de continuer à travailler pour l’entreprise, en assumant la responsabilité de plusieurs pays en Amérique, dans le cadre d’un CDI. « Sonia nous a dressé un portrait assez précis du marché et a réussi à éveiller et à fidéliser nos clients historiques », résume Carole Pastorelli, très satisfaite de cette expérience.

>> De son côté, François-Xavier d’Ornellas, dirigeant de ClassM, nous raconte comment le V.I.E s’est révélé être un excellent outil d’aide à la décision pour juger de la pertinence de s’implanter sur un nouveau marché.

Les avantages de la formule V.I.E

« La présence d’un V.I.E au Mexique, agissant en étroite collaboration avec sa responsable au siège en France, a permis de dynamiser le courant d’affaires de Coverpla sur place, tout en lui faisant bénéficier de la flexibilité de la formule. Après une analyse plus fine du marché, nous nous sommes rendu compte en effet que si la plupart des prospects mexicains privilégiaient une logique de bas prix, dès que la demande s’intéressait à la qualité du matériel et du design, l’offre locale était quasiment inexistante. Les plus petites entreprises en quête d’une haute valeur ajoutée ont ainsi reçu nos propositions avec beaucoup d’intérêt.
Pour le V.I.E, cette expérience est très riche à tous points de vue. En plus de lui permettre de se former et d’acquérir de nouvelles expériences, le dispositif V.I.E est un vrai tremplin pour sa carrière en lui préparant à assumer d’importantes responsabilités. D’ailleurs, les PME ayant engagé Sonia Foussier en temps partagé au Mexique, lui ont toutes proposé un CDI à la suite de son V.I.E », nous confie Carole Pastorelli. 

 

À lire également : [CAS CLIENT : LABELIANS] Comment mettre en place une stratégie commerciale à l’export ?

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Pour Altios International et l’Imed, l’union fait la force ! Quoi de mieux que de mettre en commun ses capacités et compétences pour renforcer sa qualité de conseil en développement international. Retour en détail sur ce nouveau partenariat. 

En avril 2019, l’Imed et Altios International ont conclu un partenariat porteur de sens. Ces deux organismes, engagés dans le développement des entreprises françaises à l’international, se sont rapprochés pour tisser ensemble un réseau d’entraide partout dans le monde.

Même ADN, même conviction

Un objectif commun anime l’Imed et Altios International : aider et accompagner les entreprises françaises dans leur projet de développement à l’export. Il n’en fallait pas plus pour que ces deux acteurs trouvent de nombreux points de convergence et s’associent pour se soutenir et consolider leur offre. 

En effet, Altios International est aujourd’hui le premier groupe dédié à l’internationalisation des entreprises sur les grands marchés mondiaux. L’entreprise en conseil en développement international est présente dans 21 pays avec 28 implantations et rassemble plus de 430 collaborateurs. Fort de ce maillage établis sur les marchés les plus porteurs, Altios International accompagne ses clients à chaque étape de leur expansion leur permettant de franchir de nouveaux seuils de croissance : stratégie, développement commercial, implantation de filiale, solutions de recrutement/portage ou croissance externe.

De son côté, l’Imed déploie à travers le monde des solutions de V.I.E temps partagé, afin de permettre aux entreprises souhaitant se développer à l’export de favoriser leur expansion sur des marchés cibles par une présence locale. 

Des solutions à apporter à chacun

Chacun, de par son expertise et ses compétences, a des solutions pertinentes à apporter à l’autre. 

Tout d’abord pour Altios International, s’allier avec l’Imed c’est proposer aux entreprises clientes un nouveau relais de croissance à travers le concept de V.I.E partagé. L’offre de service est ainsi renforcée en faisant de l’Imed un partenaire stratégique pour ses clients.

Enfin pour l’Imed, s’associer à Altios International permet de s’appuyer sur un large réseau d’implantation aux multiples avantages “terrain”, comme : 

  • un carnet d’adresses qualifié d’entreprises susceptibles d’être intéressées par les services d’un V.I.E temps partagé ;
  • la connaissance des obligations administratives liées à la zone géographique ;
  • l’accompagnement du volontaire dans sa compréhension des marchés cibles ;
  • un réseau de contacts sur le terrain ;
  • bien évidemment, des solutions d’hébergement pour le volontaire et l’entreprise aux quatre coin du monde.

Cap vers les effets de synergie grâce au V.I.E temps partagé

Les bases d’une relation pérenne reposent sur le fait de partager des objectifs bien définis. Voici ce qu’ensemble, Altios International et Imed ont décidé de mettre en place : 

  • communiquer auprès des entreprises et associations françaises sur les bénéfices du V.I.E temps partagé ;
  • développer des actions spécifiques par secteur pour faire grandir les synergies. En effet, le V.I.E temps partagé offre la capacité aux entreprises ayant des moyens similaires et des intérêts communs sur une zone géographique précise, de se rapprocher et de mobiliser plus de moyens pour conquérir un nouveau marché

Retours d’expérience d’un V.I.E à New-York

Un premier V.I.E. temps partagé de l’Imed, opérant pour le compte de 3 entreprises françaises, est accueilli par le bureau Altios de New York en Avril 2019. Malheureusement, une des trois entreprises décide, après quelques semaines, de réorienter ses actions sur l’Europe et met fin à la mission aux États-Unis. 

Très rapidement l’Imed en informe Altios pour tenter de trouver une troisième entreprise permettant le maintien du projet. Altios International active son réseau pour essayer de compléter le portefeuille client du jeune volontaire. Finalement, une nouvelle entreprise est trouvée en quelques semaines. Évoluant dans le secteur du vin, et de manière très complémentaire aux deux autres entreprises du groupement, les objectifs fixés par cette nouvelle entreprise sont tout à fait cohérents, rendant ainsi la mission générale du V.I.E aux USA d’autant plus pertinente et enrichissante.  

Voilà un exemple concret d’un partenariat qui promeut l’entraide et le soutien des actions de chacun !

Altios en chiffres

À lire également : [Cas client : Labelians] Comment mettre en place une stratégie commerciales à l’export ?

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Toujours dans l’optique de s’entourer de structures tournées vers l’international, l’Imed a conclu un nouveau partenariat avec l’ANIA, acteur majeur du secteur agroalimentaire en France. Zoom sur les projets à venir.

Cette récente collaboration, signée entre l’Imed et l’ANIA au printemps dernier, sent bon la naissance de nouveaux projets internationaux ! Elle témoigne incontestablement de l’attrait que les entreprises portent de plus en plus au V.I.E temps partagé. On vous explique pourquoi dans cet article.

Un partenariat aux grandes perspectives

 

L’ANIA, un fervent défenseur du secteur agroalimentaire français

L’Association Nationale des Industries Alimentaires, dit ANIA, existe depuis 1968 et rassemble pas moins de 39 syndicats métiers et 16 associations régionales. 

Elle représente les entreprises alimentaires françaises de toute envergure : les grands leaders mondiaux, les ETI et TPE-PME de différentes filières (le lait, les plats traiteurs, la charcuterie… à l’exception des vins et produits de première consommation de viande).

Ses vocations sont multiples. L’ANIA s’est donnée pour objectif principal de promouvoir le secteur agroalimentaire, premier employeur industriel de France. Elle accompagne les entreprises qui s’engagent chaque jour à proposer une alimentation toujours plus saine, plus sûre et plus durable. La sécurité sanitaire, les relations commerciales, les informations aux consommateurs, la RSE, les emballages sont autant de thématiques qui intéressent et mobilisent l’association.

Des intérêts communs

À première vue, le lien entre l’Imed et l’ANIA n’est pas évident. Et pourtant ! L’export est un levier de croissance indéniable pour cette filière. C’est pourquoi l’ANIA soutient également les entreprises françaises qui souhaitent se développer à l’international

En se rapprochant de l’Imed, l’association souhaite apporter des solutions concrètes à ses entreprises membres ayant des projets d’export.

Pour Vanessa Quéré, Directrice Export et Régions, “ce partenariat s’est construit de manière tout à fait naturelle. Nous avions des besoins en interne, et l’Imed des solutions pertinentes à disposition.

En effet, les V.I.E temps partagé proposés par l’Imed, sont des leviers efficaces et très intéressants pour les PME, et ce, à double titre : 

  • c’est une solution idéale pour défricher un nouveau marché export;
  • c’est une solution clé en main, et qui limite les risques pour l’entreprise.

Une relation privilégiée

Afin de témoigner de son enthousiasme pour cette nouvelle coopération, l’Imed a développé des actions spécifiques. Deux fois par an, l’Imed viendra présenter de nouveaux profils V.I.E temps partagé aux membres de l’association et du club des exportateurs ANIA Business France qui regroupe plus de 350 entreprises. Si l’une d’entre elles se montre intéressée par un candidat, elle deviendra automatiquement prioritaire sur les entreprises extérieures

Le cas d’aucy : une première expérience en cours

L’engouement entre les deux protagonistes s’est vite avéré judicieux, puisque ce partenariat a déjà réussi à convaincre une entreprise membre du club. Il s’agit de l’entreprise d’aucy qui a retenu la candidature d’un V.I.E temps partagé présentée par l’Imed, Aline Greco. 

Contexte et problématique de départ :
Le groupe d’aucy n’est pas à son premier coup d’essai puisque l’entreprise a déjà sollicité les services d’un V.I.E temps partagé pour son déploiement sur le marché asiatique (Singapour). Les objectifs ont été brillamment atteints par le volontaire, qui a depuis intégré la société de manière définitive. Fort de cette précédente expérience et convaincu du modèle pour comprendre un marché et commencer à se développer, les responsables export ont décidé de réitérer l’opération. Cette fois-ci, c’est un nouveau marché qu’il faut conquérir et non des moindres : celui des États-Unis. 

La mission :
Pour une période de 6 mois reconductible, le volontaire recruté par l’Imed va représenter d’aucy à Chicago. Il aura pour mission principale, d’aider la marque à se positionner et d’identifier des opportunités concrètes de développement sur le plus gros marché mondial de la conserve.

Rayon supermarché conserves

Pour cela, des objectifs ont été préalablement définis comme : 

  • Identifier les contraintes réglementaires et administratives liées à la conserve de légumes ;
  • Réaliser une analyse terrain du marché (tendances, réseau de distribution, benchmark des produits français, qualification des besoins du marché) ;
  • Identification des partenaires et distributeurs potentiels ;
  • Cartographie des principaux décideurs à contacter.

Cette expérience issue du partenariat ANIA et Imed, se veut être la première d’une longue série. Aussi, ces deux acteurs aspirent à ce que les missions de V.I.E temps partagé aboutissent à de belles réussites commerciales à l’export.

À lire également : Comment évaluer la pertinence de son implantation sur un marché étranger ?

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Tenté par l’aventure du Volontariat International en Entreprise, dit V.I.E ?  Et pourquoi pas un V.I.E temps partagé ? Vous ne connaissez pas encore ce qui distingue cette formule d’un V.I.E classique ? Toutes les réponses sont à retrouver dans cet article.

Vous êtes une entreprise et vous souhaitez faire appel aux services d’un VIE Temps Partagé ?

Vous avez pour projet professionnel de vivre une expérience à l’étranger ? Vous songez à postuler pour un V.I.E ou même un V.I.E temps partagé ? Pour mieux appréhender ces deux options et vous aider à faire votre choix, nous vous éclairons sur les éléments qui distinguent un V.I.E temps partagé d’un V.I.E temps complet, et ce, avant, pendant et après la mission. 

Tout d’abord il est utile de préciser que les conditions d’admission au V.I.E sont les mêmes qu’il soit à temps plein ou à temps partagé. Pour rappel, le candidat doit obligatoirement être âgé entre 18 et 28 ans, être de nationalité française ou européenne et justifier d’un casier judiciaire vierge.

Ce qui change en amont de la mission

La procédure de recrutement d’un V.I.E temps plein :  

  1. Lorsque l’on postule à une offre, on s’adresse directement auprès de l’entreprise intéressée.
    Bon à savoir : toutes les offres de V.I.E sont centralisées sur le site de civiweb
  2. La mission du V.I.E est directement définie et présentée sur l’offre d’embauche.
  3. S’il est recruté, c’est l’entreprise qui s’occupe des démarches administratives du volontaire, comme la demande de visa par exemple.

Un challenge à relever pour le V.I.E temps partagé : 

  1. Lorsque l’on postule à une offre, on s’adresse à un organisme, comme celui de l’Imed, qui vous propose de mettre en œuvre votre projet de V.I.E temps partagé
  2. Vous candidatez pour construire votre projet et créer votre propre opportunité professionnelle à l’étranger. Seul élément connu et indiqué sur l’annonce : la destination ! Mais comme on le dit si bien : la chance sourit aux audacieux. 
  3. S’il est recruté, le volontaire suit une formation rémunérée de 4 mois dans les locaux de l’Imed. Pendant cette période, il doit lui-même trouver les entreprises qu’il représentera à l’étranger. Pour cela bien sûr, il n’est pas seul. Coaché par les équipes de l’Imed, le volontaire est formé aux méthodes de prospection, aux techniques du commerce international, aux problématiques de développement internationales des PME, etc. Et pour mettre toutes les chances de son côté, il peut également s’appuyer sur plus de 30 années d’expérience de l’Imed.
  4. Parallèlement, l’Imed gère l’ensemble des démarches administratives : la recherche de la structure d’accueil (le futur lieu de travail dans le pays concerné), la demande de visa, l’organisation de formations au sein des entreprises prochainement représentées, la planification et l’organisation des missions entreprises, la gestion du temps partagés, etc.

Une fois le V.I.E en poche, voici les principales différences sur le terrain

Pour le V.I.E temps plein : 

  1. Le volontaire effectue sa mission pour le compte d’une seule entreprise.
  2. Le volontaire consacre son temps de travail à la réussite de sa mission et à l’atteinte des objectifs fixés par l’entreprise.

Pour le V.I.E temps partagé :

  1. Le volontaire effectue sa mission pour le compte de plusieurs entreprises (2 à 3).
  2. Le volontaire partage son temps en fonction des besoins et des missions confiées par les entreprises.
  3. Il bénéficie d’un soutien et d’un accompagnement de la part de l’Imed. L’organisme l’aide dans ses missions, suit l’avancement de chaque projet, partage son expérience du terrain. L’écoute et le conseil sont deux aspects essentiels dans la relation entre le volontaire et l’Imed. Retrouvez plus d’informations à ce sujet dans cet article : Comment manager un collaborateur à l’étranger ?

V.I.E temps partagé multi-tâches

Et après ?

À la suite de votre V.I.E temps plein, voici les bénéfices que vous en retirerez : 

  1. Une expérience riche, à forte valeur ajoutée sur le marché du travail. 
  2. Une expertise marché approfondie dans un secteur d’activité et un pays précis.
  3. La possibilité d’être embauché par l’entreprise à la fin de la mission.

Une fois les missions terminées, votre expérience V.I.E temps partagé vous aura offert : 

    1. Non pas une, mais plusieurs expériences professionnelles pour un même lapse de temps.
    2. Des expériences riches et variées du fait de la nature hétérogène des missions.
    3. Le développement considérable de vos qualités de business developper.
    4. Des compétences consolidées, du fait des situations multiples rencontrées sur le terrain. 
    5. Une connaissance économique aiguë du pays. Vous devenez un véritable expert !
    6. Un réseau professionnel décuplé, grâce aux nombreuses rencontres induites de vos missions. 
    7. Non pas une, mais autant d’opportunités d’embauche que d’entreprises représentées

V.I.E opportunités professionnelles

Alors, plutôt V.I.E temps plein ou V.I.E temps partagé ? À vous de choisir !

Découvrez également notre article : Êtes-vous fait pour le V.I.E temps partagé ?

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Vous souhaitez saisir votre chance à l’international ? Faites le grand saut avec le V.I.E temps partagé ! Véritable booster de carrière, assurez-vous toutefois que cette solution convient bien à vos attentes et vos envies.

Vous rêvez de vivre une expérience professionnelle à l’étranger et vous cherchez les solutions pour atteindre cet objectif ? Vous connaissez déjà sûrement le V.I.E qui consiste à partir en mission à l’étranger pour le compte d’une entreprise française. Mais avez-vous également envisagé le V.I.E temps partagé ? Retour approfondi sur cette formule aussi enrichissante qu’exigeante.

V.I.E temps partagé, qu’est-ce-que c’est ?

Avez-vous déjà entendu parler du volontariat international en entreprise temps partagé ? Non ? Pas de panique, on vous explique tout dans ce paragraphe ! 

Dans le principe, le V.I.E temps partagé est relativement similaire au V.I.E classique, ou V.I.E dit “temps complet”. À la grande différence que, dans ce cas, il s’agit de partir en mission à l’étranger pour le compte de 2 à 3 entreprises différentes. Ces entreprises évoluent souvent dans des secteurs d’activité différents, mais sollicitent le V.I.E dans un même but : se développer sur un marché à l’étranger.

Le volontaire, une fois installé dans la zone géographique convoitée, partage son temps de travail entre les entreprises qu’il représente, temps réparti en fonction des besoins de chacune, et ce, pour une durée pouvant aller jusqu’à deux ans. 

l’Imed est l’organisme précurseur et leader des V.I.E temps partagé. En effet, depuis sa création il y a plus de 30 ans, l’Imed met à la disposition des PME françaises des commerciaux terrain, dans le but d’accélérer l’implantation à l’étranger de ces derniers et de former les entrepreneurs exports de demain. Environ 1400 missions à l’export ont été effectuées dans plus de 25 pays.

Attention, pour pouvoir postuler à un V.I.E temps partagé, vous devez remplir toutes les conditions d’un V.I.E classique

Pourquoi postuler ?

Le V.I.E temps partagé agit comme un véritable accélérateur de carrière. Vous avez quelques doutes ? Alors ce résultat devrait vous convaincre : 90% des volontaires temps partagé sont, par la suite, recrutés par l’une des entreprises qu’ils représentaient lors de leur mission, principalement sur des fonctions internationales.

Si votre projet professionnel est d’évoluer à l’international, avec un haut niveau de responsabilité alors le V.I.E temps partagé est une opportunité unique à saisir ! Cette expérience vous permet d’acquérir 2 ans de mise en pratique de vos compétences et connaissances sur le terrain, et ce, pour le compte de 2 ou 3 entreprises sur des missions de développement d’affaires commerciales. Soit trois fois plus d’expérience et de chances d’obtenir une proposition d’embauche à la fin de la mission ! C’est l’occasion rêvée de faire vos preuves et de montrer ce dont vous êtes capables ! Et oui, en tant que jeunes professionnels ce n’est pas tous les jours que de telles opportunités se présentent.

Si le V.I.E temps partagé présente de nombreux avantages, il faut aussi mentionner ce qu’il implique. Mener plusieurs missions à temps partagé nécessite de savoir faire preuve d’une organisation minutieuse. Il faut savoir gérer son emploi du temps, jongler entre les projets des différentes entreprises et être capable d’assimiler les rouages techniques de plusieurs secteurs d’activité. Plus de 130 V.I.E ont remportés ce challenge !

jeune ordinateur planning

Mais rassurez-vous, dans cette aventure exceptionnelle, vous n’êtes pas seul ! Avec l’Imed, vous bénéficiez d’un encadrement et d’un soutien avant et pendant la mission.

Le rôle de l’Imed

L’Imed se charge du processus de recrutement. L’organisme publie des annonces sur le site dédié « Civiweb » et sélectionne les candidats qu’elle pense capable de réussir un volontariat international en entreprise à temps partagé sur une zone géographique précise. Une fois sélectionné, le volontaire est embauché pour un CDD de 3 mois minimum, pendant lequel le vrai challenge commence. 

En effet, durant cette période le futur V.I.E devra trouver lui-même les entreprises qu’il représentera à l’étranger. Parallèlement, il suivra une formation via des cas concrets de développement de PME à l’international, avec la pratique aux techniques de prospection et négociation commerciale dans un environnement multiculturel. Pendant cette période intense, et avec les moyens nécessaires qui seront mis à disposition, l’Imed l’épaulera et l’accompagnera pour y parvenir.

Enfin, une fois le panier rempli et avant de partir en V.I.E, il suivra une formation au sein de chacune des entreprises qu’il devra représenter sur le terrain : une formation aux produits/services et aux spécificités du marché. Il co-construira également, avec l’entreprise, un plan d’action à réaliser sur le pays ou la zone de destination.

Une fois en V.I.E dans le pays d’affectation, et tout au long de la mission, le lien entre le volontaire et l’Imed est maintenu. L’organisme accompagne son poulain en l’aidant notamment à gérer son temps entre les différentes entreprises et en le coachant dans la réalisation de ses missions. L’Imed tisse un lien de confiance et sait se montrer à l’écoute des volontaires sur le terrain.

Mon profil correspond-il aux attentes des entreprises ?

Avant de pouvoir se lancer dans un tel projet, il faut avant tout réussir à convaincre les entreprises de recourir à cette formule . Et celles-ci ne se laissent pas amadouer si facilement… En effet, leurs critères de recrutement sont assez élevés. Certaines mêmes, recherchent le mouton à 5 pattes : un jeune diplômé avec plusieurs années d’expérience sur le marché qu’elles convoitent. Mais plus raisonnablement, les compétences qui retiennent leur attention sont les suivantes : connaissances approfondies en commerce internationale, sens de la négociation, maîtrise des outils de marketing de vente, analyse de marché, capacité d’appréhension des évolutions de marché, maîtrise d’un argumentaire de vente, maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères, etc.

recrutement jeune V.I.E.

Outre les compétences techniques, des qualités individuelles sont également requises comme le sens de l’organisation, la capacité d’adaptation, l’ouverture d’esprit, l’autonomie, la persévérance, la rigueur ou encore le goût du challenge.

Enfin, pour savoir si le V.I.E temps partagé est fait pour vous, il est fortement recommandé de répondre aux critères suivants :
– j’ai un projet professionnel solide ;
– j’ai déjà une expérience à l’étranger ;
– je connais le pays dans lequel la mission de V.I.E se déroule ;
– je suis éligible au V.I.E ;
– je suis curieux et l’inconnu ne me fait pas peur ;
– je suis à l’aise avec le fait de parler une langue étrangère ;
– la distance avec les proches n’est pas un frein ;
– je ne suis pas allergique à la cuisine locale 😉

Alors, prêt(e)s pour vivre une expérience professionnelle internationale hors du commun ?

Retrouvez le témoignage d’Anthony, V.I.E temps partagé à Chicago.

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Vous vous posez un tas de questions sur le V.I.E ? Qui de mieux qu’un volontaire lui-même pour vous parler de cette expérience unique ! Anthony, V.I.E temps partagé à Chicago, nous raconte son parcours !

Anthony Aureche

 

 

Anthony Aureche, 29 ans.  V.I.E temps partagé à Chicago, USA.

Expliquez-nous votre parcours ? Que faisiez-vous avant le V.I.E aux USA ?

Après l’obtention de mon bac ES, je me suis lancé dans un BTS commerce international. À l’époque, je n’avais pas vraiment d’idée sur ce que je voulais faire. Mais comme j’aimais bien les langues et le business, alors je me suis dit pourquoi ne pas tenter. Au final, ça m’a bien plu et j’ai donc continué mes études avec une licence LEA commerce international. J’ai ensuite pris une année de césure pour découvrir l’Australie. À mon retour, j’ai repris les études en poursuivant avec un master 1 LEA, pour lequel j’ai passé un semestre à Grenade en Andalousie. Pour mon Master 2, je voulais m’éloigner des amphithéâtres afin de me spécialiser davantage et avoir plus de valeur sur le marché du travail. Je me suis donc orienté vers un master “Responsable du développement international”, pour lequel je suis parti à New-York effectuer un stage de 6 mois. Ça a été mes premiers pas aux États-Unis. Après l’obtention de mon diplôme, j’ai été embauché à Paris en tant que responsable de zone export “Amérique latine et caraïbes” pour une société de l’industrie agro-alimentaire. Après 2 ans, j’avais besoin d’un nouveau challenge, et c’est à ce moment-là que je me suis intéressé de plus près au volontariat international en entreprise.

Comment avez-vous trouvé votre V.I.E et comment s’est déroulé le recrutement ?

J’ai postulé à plusieurs offres sur la plateforme Civiweb. Les contrats V.I.E ont la réputation d’être difficiles à obtenir, mais pour mon cas, j’ai réussi à décrocher un taux de réponse plutôt satisfaisant. C’est notamment l’Imed qui m’a répondu et proposé de convenir d’un premier entretien téléphonique. Au début, j’admets que je trouvais leur offre de V.I.E à l’étranger assez bizarre : travailler pour le compte de plusieurs entreprises en temps partagé à Chicago. Mais c’est également ce qui a attisé ma curiosité. Après ce premier entretien assez classique par média interposé, on m’a proposé un second rendez-vous, physique cette fois-ci. À cette occasion, on m’a demandé de préparer une étude de cas pour laquelle je devais élaborer une stratégie de développement à l’international. C’est un exercice complet qui permet de mettre en avant ses connaissances et sa créativité. Suite à cela, j’ai reçu un avis positif : ma candidature a bien été retenue, à ma plus grande satisfaction.

Une fois recruté, quelles ont été les étapes suivantes ?

Avec l’Imed, on est d’abord embauché en CDD dans leurs locaux à Marseille, pour une période de 3 à 4 mois. Et c’est à ce moment-là, que le vrai challenge commence. Avec l’aide et l’annuaire qualifié de l’Imed, nous devons nous-même trouver les entreprises que nous représenterons à l’étranger. Autrement dit, c’est à nous de vendre notre projet et convaincre des entreprises. Et l’épreuve de la prospection téléphonique est loin d’être évidente. Il faut faire preuve de patience, d’une détermination sans faille et d’un optimisme inaltérable. Parce qu’il faut se l’avouer, des portes, on s’en prend souvent. Pour ma part, j’ai dû essuyer une grande déception. Au bout d’un mois et demi, j’avais réussi à négocier 3 entreprises prêtes à se mettre en collaboration. Et puis finalement, ça ne s’est pas fait. Il a fallu tout recommencer… Heureusement, je ne me suis pas découragé et j’ai finalement convaincu trois autres entreprises de bien vouloir faire appel à mes services pour leur stratégie de développement sur le sol américain. Une fois cette étape franchie, l’Imed s’occupe des démarches administratives (édition des contrats, recherche d’un bureau sur place, etc.) et vous accompagne dans votre demande de visa.

Comment s’est organisé votre départ et votre arrivée aux USA ?

Le plus compliqué pour les USA, c’est l’obtention du visa. Pour être franc, c’est une requête assez fastidieuse et exigeante. Mais une fois qu’on a le précieux sésame, tout paraît plus facile. Pour ma part, j’avais l’habitude de partir à l’étranger. Ce n’était donc pas une étape que j’appréhendais particulièrement. Je ne connaissais pas Chicago avant de partir, et pour tout dire, ce n’était pas une destination qui m’emballait plus que ça. C’est avant tout l’expérience professionnelle qui motivait mon départ. Une fois sur place, ma technique pour découvrir et s’imprégner rapidement d’une nouvelle ville, est de loger les premiers temps en auberge. Rien de tel pour faire des connaissances, échanger des bons plans et partager de bons moments. Ça permet aussi de connaître les différents quartiers et savoir là où l’on souhaite emménager pour du plus long terme.

Chicago Skyline

Comment se passe votre mission ? Et quelle relation entretenez-vous avec l’Imed ?

Depuis janvier 2018, je travaille pour le compte de trois sociétés françaises, évoluant dans des secteurs d’activité bien différents : le médical, le transport ferroviaire, les systèmes thermiques et la construction. Mon but étant de les aider à se déployer sur le marché américain en créant des opportunités avec des partenaires locaux. La priorité est de savoir répartir son temps de travail de façon équitable entre les trois entreprises. Il faut faire attention à ne pas privilégier, ni délaisser une entreprise par rapport aux autres. Et au début, ce n’est pas si évident. En cela, l’accompagnement de l’Imed est précieux. Chaque mois, nous sommes tenus de rendre un rapport qui statue notamment sur le nombre de jours travaillés par société. Cela nous permet de rester vigilants sur ce point précis.

Bureau à Chicago

À quelques jours de la fin de votre V.I.E, quel bilan tirez-vous ? Et quels sont vos prochains projets ?

À titre personnel, c’est vraiment une super expérience. Je me suis surpris à aimer la ville de Chicago. Et au-delà d’être une belle ligne sur le CV, c’est une ligne qui va continuer puisque je compte m’installer définitivement ici.
D’un point de vue professionnel, ce V.I.E temps partagé aux États-Unis m’a permis d’accéder à un niveau de business supérieur. Le fait de travailler pour plusieurs sociétés, m’a poussé à devenir crédible et savoir négocier pour des univers complètement différents. On peut véritablement parler de montée en compétences.
Concernant mes projets futurs, le V.I.E s’est révélé être un réel tremplin pour moi. Satisfaite de mes résultats, une entreprise pour laquelle je travaille actuellement en V.I.E m’a proposé de poursuivre l’aventure avec eux à Chicago. Je vais ainsi devenir “US manager” et gérer la production et la commercialisation de leur produit.

Quelles différences faites-vous entre le monde du travail français et le monde du travail américain ?

Et bien justement. Je suis intimement persuadé que le poste que l’on me propose aujourd’hui, je n’aurais jamais pu y prétendre en France. Ici, les mentalités sont différentes : si tu arrives à faire tes preuves, on ne va pas hésiter à te donner plus de responsabilités. Alors qu’en France, on privilégie et valorise l’expérience plutôt que la jeunesse.

Quels conseils donneriez-vous à un futur candidat ?

Avant tout, je souhaite leur dire que c’est une opportunité incroyable, que l’on ne trouve nulle part ailleurs. L’expérience que l’on acquiert, on la doit au niveau d’effort que l’on fournit. Le V.I.E temps partagé est un format assez exigeant, mais très challengeant. En travaillant pour le compte de plusieurs entreprises, le risque de se disperser est assez important. Par exemple, alors qu’on est en plein travail pour l’entreprise A, on peut recevoir un appel urgent de l’entreprise B, suivi d’un mail de l’entreprise C. Pour atteindre les objectifs, il faut faire preuve d’une organisation rigoureuse. Mon astuce : consacrer des demi-journées à une seule entreprise.

Un dernier mot ?

Absolument ! Je tenais à tirer mon chapeau aux équipes de l’Imed qui se sont toujours montrées très disponibles, et ce, malgré le décalage horaire. J’ai toujours pu compter sur eux, aussi bien pour des problématiques professionnelles que pour des conseils personnels (comme les marches à suivre pour des remboursements médicaux par exemple). Au-delà d’être un accompagnement administratif, l’Imed, c’est avant tout un accompagnement humain ! Et pour cela, je les remercie !

CTA offre V.I.E