implantation ouganda

Vous hésitez à implanter votre entreprise sur un nouveau marché ?

Découvrez par quel moyen, François-Xavier d’Ornellas, dirigeant de classM, mesure la pertinence de l’implantation de son activité dans un nouveau pays : l’Ouganda. Retour sur son expérience.

Parmi les domaines dans lesquels évolue classM, celui qui nous intéresse aujourd’hui concerne sa filiale “La clé des champs”. L’entreprise, qui exerce une activité de négoce de fruits et légumes au Gabon et au Cameroun, envisage de s’implanter prochainement en Ouganda. Découvrons-en plus sur les facteurs qui motivent le dirigeant à étudier ce nouveau marché.

Identifier les opportunités et les risques

Avant de partir à la conquête d’un marché que l’on ne connaît pas, il est primordial de s’intéresser au contexte économique dans lequel il s’inscrit. On s’attache dans un premier temps, à identifier les opportunités et les risques qu’il présente.

Évaluer le potentiel du marché

Il s’agit là d’estimer la taille du marché, de répertorier les différents acteurs, et de déterminer les facteurs économiques et culturels qui peuvent venir accélérer ou ralentir votre développement.

Lorsque le marché que vous convoitez reste balbutiant, mais qu’une solide opportunité commerciale s’offre à vous, il peut s’avérer opportun de se lancer dans le projet.

C’est précisément ce cas de figure, qui a décidé le dirigeant de l’entreprise classM, à vouloir étudier l’Ouganda comme pays potentiel pour le développement de son commerce de fruits et légumes. En effet, l’arrivée en Ouganda d’un gigantesque projet pétrolier de plus de 15 milliards de dollars, implique une structuration importante de toutes les activités parallèles. Et celle de l’approvisionnement des bases-vie en fruits et légumes ne fait pas figure d’exception.

Un contexte géopolitique favorable

L’emplacement géographique d’un pays, peut vous permettre d’envisager à plus long terme de nouvelles opportunités (l’export vers les pays frontaliers par exemple). À condition bien sûr, que les relations entre les différents pays soient bonnes. Ainsi, si vous prévoyez d’étendre votre activité auprès des pays voisins, assurez-vous qu’il n’y ait ni de tensions, ni de conflits aux frontières et que le cadre législatif soit favorable à l’échange.

Pour François-Xavier d’Ornellas, “l’Ouganda est une véritable porte d’entrée vers d’autres pays plus structurés comme le Kenya et la Tanzanie. La situation stratégique du pays constitue un sérieux critère de choix dans notre démarche.

Une étude de terrain précise

Recueillir toutes ces informations, nécessite un travail de terrain minutieux. En effet, rien de mieux que d’être confronté à la réalité du marché pour évaluer concrètement la faisabilité du projet. Afin de cerner tous les rouages inhérents à ce nouveau marché, il est important de consacrer sur place, un temps suffisant. Si votre activité ne vous permet pas de vous absenter sur une longue durée, d’autres solutions s’offrent à vous. Par exemple :

  • désigner en interne un collaborateur disponible et volontaire ;
  • recruter un nouveau collaborateur dédié à cette mission ;
  • solliciter les services d’un V.I.E.

classM, de son côté, a choisi de faire appel à l’Imed pour trouver le meilleur candidat en V.I.E.  temps partagé, capable d’affiner son étude de marché. Pour obtenir le résultat escompté, un cahier des charges a été rédigé par l’Imed en association avec l’entreprise et le volontaire qui sera amené à réaliser les actions sur place.  Le document comprenait notamment les missions suivantes : prospection, identification des acteurs de la filière des fruits et légumes, étude du processus de distribution (du producteur au consommateur), étude des coûts et des marges, rencontre des différents concurrents et partenaires éventuels, et enfin, recherche de potentielles entreprises à racheter.

Le V.I.E. à temps partagé, au-delà d’être une solution économique, constitue une opportunité de travailler avec un professionnel dynamique qui nous éclairera de manière fiable sur notre problématique.” explique François-Xavier d’Ornellas.

Pour classM, le recours à un V.I.E. temps partagé s’inscrit dans une logique d’un partenariat gagnant-gagnant entre les deux parties. Pour l’entreprise, ce type de contrat permet de limiter l’investissement et d’obtenir un retour terrain solide. Pour le volontaire, c’est une opportunité de travailler à l’étranger et d’acquérir une expérience professionnelle unique, à forte valeur ajoutée.

Des solutions concrètes

Une fois l’étude de terrain effectuée, il est nécessaire de faire émerger des solutions concrètes. Par exemple, si des freins à l’implantation de votre entreprise sur ce nouveau marché sont identifiés, il peut être pertinent de s’informer sur les alternatives possibles. À l’inverse, si toutes les conditions sont réunies pour faire de votre implantation un succès, il paraît judicieux de mettre en place un plan d’action qui préparera votre déploiement.

Pour classM, l’étude menée par le V.I.E. temps partagé Imed a permis d’identifier un partenaire à fort potentiel. “À l’annonce de cette opportunité cruciale, nous avons décidé de nous rendre sur place afin de rencontrer cet éventuel partenaire. Le V.I.E. à parfaitement joué son rôle de médiateur, accompagnant la rencontre et la visite chez ce dernier”, explique François-Xavier d’Ornellas.

Le recours au V.I.E. temps partagé comme outil d’aide à la décision

Dans notre cas, le recours à un V.I.E. temps partagé s’est révélé être un excellent outil d’aide à la décision. Nous sommes très satisfaits du travail fourni par le volontaire. Cela nous a permis d’apporter les réponses à nos questions, de trouver les solutions à notre problématique, et de déceler de réelles opportunités de business”, se réjouit le dirigeant.

M.Dornellas dirigeant ClassM

François-Xavier d’Ornellas précise d’autre part, qu’ “en faisant appel aux équipes de l’Imed pour le recrutement, l’encadrement et le portage d’un V.I.E., nous avons trouvé du premier coup le candidat idéal pour étudier le marché de fruits et légumes ougandais. D’ailleurs, je n’hésite pas à les recommander auprès de mon réseau professionnel”.

 

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