Hier soir, un pot était organisé au siège en hommage à Christian des Pommare, Vice-président et secrétaire de l’Imed nous ayant quitté en Mars dernier, afin de célébrer son engagement pour la jeunesse et le rayonnement du savoir-faire français dans le monde.

L’Imed, ses membres, ses adhérents en communion avec sa famille et ses proches le remercient pour son dévouement. C’est avec émotion que nous relisons son témoignage à l’occasion des 30 ans de l’association en 2018 :

« J’ai eu la chance de connaître le fondateur de notre association créée en 1988, Mr Nicolas Boyadjis, qui n’a pas eu de mal à me convaincre du grand intérêt de l’Imed, créé dans un double but : former des jeunes et aider efficacement des PME à développer leur activité à l’international.

Je suis entré à l’Imed en 2001 en qualité de secrétaire général et trésorier, à titre bénévole. Je suis actuellement Vice-Président, mon rôle consiste à aider le Président en tant que membre du Conseil d’Administration et du Bureau, en participant aux décisions relatives au fonctionnement de l’association et à son évolution.

Trente ans après sa fondation, notre association a encore de beaux jours devant elle à condition d’allier dynamisme commercial, imagination, et rigueur de gestion. Nos adhérents apprécient le travail terrain de nos V.I.E. mais aussi la possibilité d’un recrutement “sécurisé” pour leur entreprise. »

 

Là-bas, c’est à Bogotá, en Colombie.

 

Lors d’une interview vidéo, Clément Galy, 28 ans, témoigne sur son confinement à Bogotá durant son V.I.E à temps partagé avec l’Imed.

Après un parcours scolaire assez atypique, un BTS Commerce International et un master Grande École à Rennes en poche, Clément décide de faire un V.I.E à temps partagé à Bogotá.

Bogotá, c’est une ville qu’il connaît bien, y ayant déjà vécu deux ans pour ses études. En partant en février dernier, Clément était loin d’imaginer qu’une crise sanitaire mondiale allait l’obliger à être confiné 6 mois, du 12 mars au 1er septembre dans son petit appartement en colocation. Et pourtant, le voici là-bas.

Depuis 8 mois, il travaille pour 3 entreprises de secteurs très différents, chacune leaders de leur marché : PROLUDIC, producteur d’aires de jeux (50% de son temps), FILCLAIR, constructeur de serres de haute technologie (30%), et avec CCEI, fabricant d’équipements pour piscines (20%).

 

Après 1 mois de mission terrain, le confinement arrive à Bogotá.

Clément énonce : « C’était un confinement très strict. À une période, l’armée bloquait les entrées de certains quartiers populaires comme le quartier Kennedy. Dans mon immeuble, nous avions l’interdiction formelle de faire rentrer des gens. Seules les personnes qui habitaient dans l’immeuble pouvaient venir. C’était très difficile de garder un minimum de vie sociale. »

Il explique que ses deux années antérieures à Bogotá l’ont beaucoup aidé pendant ce confinement : « J’ai eu beaucoup de chance d’avoir déjà des amis sur place et de connaître la ville grâce à mon année de césure et à mon échange universitaire. Je pense que les V.I.E arrivés en même temps que moi, en terre inconnue, ont beaucoup plus souffert de la situation ».

Il affirme que confinement ne va pas de pair avec V.I.E : « Les V.I.E Imed ont une vocation terrain. Envoyer un V.I.E en Colombie pour couvrir une zone, ce n’est pas pour qu’il reste chez lui, qu’il envoie des mails et qu’il fasse des vidéos Skype. C’est très frustrant de se dire qu’on n’a même pas commencé, et qu’on a déjà plein de bâtons dans les roues ».

Face à cette situation les missions ont été réadaptées. Bien sûr, le télétravail ne remplace pas le terrain, mais Clément a su montrer à ses entreprises qu’il ne lâcherait pas l’affaire. Il a réussi à s’accrocher et à faire avancer ses projets, sans que ses entreprises ne remettent en question la nécessité d’avoir un V.I.E à temps partagé à l’autre bout du monde, en télétravail, alors qu’il aurait pu travailler depuis un bureau en France.

Lors de l’interview, il mentionne sa hâte de voir la situation se débloquer sur sa zone, afin qu’il puisse mener à bien les missions entreprises lors de cette période compliquée.

 

Pour finir, Clément nous rassure en nous évoquant un semblant de normalité. En effet, la vie économique se réactive, les frontières aériennes ont rouvert, les bars se remplissent petit à petit, les gens sortent dans la rue. Il mentionne un « changement drastique concernant la vie avec le virus depuis septembre ».

Une chose est sûre, d’un point de vue plus personnel, il restera en Colombie pour encore plusieurs années, afin de participer au développement économique de ce pays plein de potentiel et où les PME françaises ont un rôle à jouer.

 

Quand la pandémie s’est déclarée, Guillaume devait effectuer un Volontariat International en Entreprise à temps partagé au Kenya.

En attendant de pouvoir partir, il témoigne.

Guillaume Pérouse de Montclos

 

Bonjour, je m’appelle Guillaume Pérouse de Montclos et j’ai 24 ans.

 

Quel est ton parcours ?

J’ai d’abord fait une Licence à Lyon, puis j’ai intégré Grenoble École de Management.

A la suite de mon école de commerce, j’ai réalisé que j’avais 3 centres d’intérêt que je voulais retrouver dans ma carrière : L’international, l’aspect commercial et l’entrepreneuriat, que j’ai pu découvrir au cours de mes études en créant ma propre entreprise.

 

Pourquoi as-tu voulu faire un V.I.E ?

J’ai choisi de faire un VIE à temps partagé pour travailler à l’international tout en ayant un poste à responsabilités. Faire un VIE c’est l’occasion de vivre une aventure forte qui nous pousse à relever de nouveaux défis quotidiennement.

Je trouve cela merveilleux d’avoir à notre âge la responsabilité de développer une entreprise à l’international.

Lorsque est apparu une offre de l’Imed permettant de développer commercialement trois PME françaises à l’international, je n’ai pas hésité. Mes trois centres d’intérêt étaient réunis et la mission proposée était passionnante.

 

Dans quel pays pars-tu ?

Je pars à Nairobi, capitale du Kenya en Afrique de l’Est.

 

Pourquoi cette destination ?

C’est une question que l’on me pose souvent, car c’est en effet une destination atypique.

Si j’ai choisi le Kenya c’est pour le dynamisme que connait ce pays et plus largement l’Afrique de l’Est depuis une dizaine d’année. La croissance économique et démographique apporte de nombreuses opportunités d’affaires. Par ailleurs, c’est une très jolie destination.

 

Quand pars-tu ?

C’est une bonne question ! A cause du Covid-19, les départs en VIE sont restreints, mais j’espère pouvoir partir au 1er Novembre.

 

Qu’attends-tu de cette expérience ?

J’attends qu’elle me fasse grandir.

Grandir dans ma façon de voir le monde et de travailler avec celui-ci. D’un point de vue plus personnel je souhaite développer ma capacité d’adaptation, ma détermination et mon organisation au quotidien.

 

Quels sont tes futurs projets ?

Je souhaite continuer à travailler dans le domaine commercial, en ayant de fortes relations avec l’international, et en ayant de plus en plus de responsabilités : cela peut se traduire par la direction d’une filiale à l’international, ou la direction d’une équipe commerciale en France.

Nous vous proposons un petit tour dans les coulisses de l’Imed. 

 

L’implantation de V.I.E à l’étranger provoque le mélange des cultures, source de créativité, d’innovation et de richesse pour les entreprises.  

Il est nécessaire d’activer tous les leviers possibles afin de faire de cette expérience professionnelle et humaine une réussite, et d’améliorer l’efficacité et la performance des futurs V.I.E.  

L’Imed propose un programme de formation intensif de trois mois en amont de tout départ en poste à l’étranger.  

 

Basée sur plus de 30 ans d’expertise, cette formation a pour objectif de renforcer notamment les compétences des futurs V.I.E dans le domaine des techniques du commerce international, de la vente, de la négociation ou encore de l’implantation à l’étranger des PME.  

L’Imed s’appuie également sur de nombreux intervenants extérieurs tels que des Conseillers du Commerce Extérieur ou des professionnels experts dans leurs domaines.  

La formation permet une projection sur le temps à venir en expatriation, une réflexion sur les questions du commerce international, des techniques de vente et le positionnement à adopter vis-à-vis des interlocuteurs locaux.

Un des premier exercice pratique confié aux VIE est de démarcher des entreprises souhaitant se développer à l’international. 

 

Tous les intervenants apportent des solutions concrètes et opérationnelles de façon interactive et valorisante, permettant une montée en compétences rapide.  

Ces différents modules font de cette formation une occasion unique de participer pro-activement et en autonomie à la construction et au développement de plusieurs stratégies export.  

Les cours de techniques de commerce international sont dispensés par un des administrateurs de l’Imed, ancien ingénieur ayant vécu une dizaine d’années en Asie. Il partage ainsi sa longue expérience avec les jeunes novices qui se régalent de ses anecdotes. 

En plus des formations proposées par les intervenants s’ajoutent les témoignages des anciens V.I.E. Les retours d’expériences apportent des solutions directement applicables sur le terrain.  

 

La grande richesse de cette formation proposée par l’Imed repose sur l’évaluation et la diversité des intervenants, qui s’impliquent personnellement dans l’élaboration et l’actualisation des modules animés. Ils apportent de façon pédagogique des solutions et transmettent leur savoir-faire interactivement avec les volontaires.  

Enfin, la formation permet de travailler avec une équipe jeune, dynamique, avec un réseau véritablement international et un système d’accompagnement et d’entraide en constante évolution.  

Suite à notre Visioconférence sur l’impact du Covid à l’export pour les PME nous avons pu tirer 5 principaux enseignements pour préparer l’avenir que nous partageons avec vous.

  1. Accroitre la différenciation de votre offre vis-à-vis des fournisseurs basés localement dans le cadre de la tendance générale à la relocalisation industrielle #innovations
  2. Maintenir une présence locale pour pouvoir s’adapter plus rapidement et plus précisément aux nouveaux comportements des marchés étrangers #ressourceshumaines #international #RH_VIE
  3. Profiter des gains de productivités qu’offre la dématérialisation de certaines démarches administratives et commerciales #dematerialisation #digitale
  4. Élargir son offre sur un nombre maximum de secteurs et de zones géographiques #export #ventes #sales

[activecampaign form=3]Le Vietnam a toujours occupé une place importante dans l’industrie du textile et de la confection. Avec l’augmentation des salaires et l’amélioration du niveau de vie, le pays devient désormais consommateur et occupe une place grandissante dans le design de mode. 

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Le marché de la mode au Vietnam : un contexte économique favorable

Jouissant d’une croissance sans frein depuis bientôt 30 ans, le Vietnam représente aujourd’hui une destination de choix pour les entreprises Françaises qui souhaitent se développer à l’international. Le Vietnam a su profiter de sa croissance économique et démographique (prêt de 25 % de la population est née après 2000) pour voir émerger une classe moyenne jeune et éduquée, particulièrement sensible aux produits importés d’Amérique et d’Europe. 

Selon un sondage réalisé par l’Agence Nielsen, l’intérêt pour les produits « de marque » est traduit par les habitudes de consommation des Vietnamiens. En effet, les dépenses liées aux vêtements et à l’habillement occupent la 3ème place dans les ménages vietnamiens (après l’alimentation et l’épargne).

Les deux plus grandes villes du pays, Ho Chi Minh Ville et Hanoï, ont été élues parmi les 10 villes les plus dynamiques du monde au Forum économique Mondial de 2017. 

Quelles opportunités et quelle place pour les entreprises françaises sur le marché de la mode vietnamienne ?

Le contexte économique favorable n’est pas le seul élément qui motive les entreprises françaises à s’exporter vers cette destination : le savoir-faire français est aussi vecteur de la réussite de nos entreprises. Les vêtements français ou même les cosmétiques, bénéficient d’une image de produits de qualité, destinés à un public mature. Cette perception fait contraste avec les produits Coréens qui, malgré leurs implantations historiques sur les marchés d’Asie du Sud Est, sont souvent perçus comme des produits génériques et destinés à une population jeune. Certains secteurs sont d’ailleurs occupés par des acteurs occidentaux, comme par exemple les produits de soins et de beauté pour homme. 

Pour les entreprises occidentales, il s’agit d’adapter son marketing à la culture vietnamienne mais également à une population particulièrement connectée,  avec par exemple, des campagnes de promotion mettant en avant des représentants asiatiques. Il faudra également adapter l’offre pour correspondre aux habitudes d’achats des hommes et des femmes vietnamiennes, où les vêtements haut de gamme sont moins prisés que les sacs et les cosmétiques. 

La signature de l’EVFTA va contribuer à attirer de plus en plus d’acteurs Français sur ce marché (accord économique de libre-échange entre le Vietnam et l’Europe signé en 2019). C’est le cas de l’école de mode Mod’Art International qui a choisi d’ouvrir un campus à Ho Chi Minh Ville pour répondre à la demande locale d’apprentissage d’une certaine expertise.  

Success Story : Linda Mai Phung

Linda Mai Phung est une créatrice Franco-Vietnamienne qui a créée sa marque en 2010. Ses designs sont inspirés par les voyages et également ses origines ce qui positionne ses créations au confluent de la tradition asiatique et de la modernité occidentale. 

L’innovation repose ici dans le choix de tissus écoresponsables, qui lui a valu d’obtenir un prix à l’Ethical Fashion Show de Paris. 

Cette synergie a permis à la jeune marque de rencontrer un certain succès puisque la créatrice a ouvert des boutiques en France, au Vietnam, en Allemagne, en Suisse et au Japon. 

Un géant européen bien connu a lui aussi réussi à percer ce marché : Zara Vietnam a ouvert en 2016 son premier magasin à Ho Chi Minh Ville. Un an après, le chiffre d’affaire de cette implantation le place dans le top 5 des magasins de la marque au niveau mondial ! 

L’association des détaillants au Vietnam confirme cet engouement pour les marques étrangères puisque 60 % des parts de marché du secteur sont détenus par des marques importées. 

Les tendances actuelles au Vietnam, l’accessibilité de ses marchés et sa stabilité politique et économique sont autant d’éléments qui annoncent un avenir prometteur aux entreprises qui sauront trouver une place dans ce pays.

Vincent Poulain, V.I.E temps partagé Vietnam.

 

[activecampaign form=3] Saviez-vous que la Chine est le deuxième marché mondial de la cosmétique ? Un secteur qui pèse plus de 34 milliards d’euros en 2018, et qui observe une croissance remarquable de 9,6 % sur un an. La Chine est ainsi devenu un marché incontournable pour les marques de cosmétique françaises. Les principaux acteurs français étant L’Oréal avec 8,5 % des parts de marché (PDM), LVMH avec 1,7 % des PDM et Channel avec 0,6 % (source : Business France ). L’image de raffinement renvoyée par notre pays, explique en grande partie l’engouement du marché chinois pour l’offre française. Mais ce n’est pas l’unique raison. En effet, cette réputation nous la devons également à notre sens de l’innovation et du style, qui se distingue foncièrement des pays concurrents. 

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Devenue en 2010, la deuxième puissance économique mondiale, les autorités chinoises ont décidé de soutenir la demande intérieure (source : Reuters). Cette demande booste la consommation et les importations chinoises, celles-ci affichaient en 2016 et 2017 : 16 % de croissance. 

Un marché porté par les mutations sociales

Ancien pays rural, la Chine compte désormais 800 millions d’urbains, soit 60 % de la population totale (source : Université de Sherbook). Le pays affiche ainsi 150 villes de plus de 1 million d’habitants. Cette urbanisation couplée à l’enrichissement du pays, a débouché sur l’émergence d’une classe moyenne estimée à 132 millions d’individus en 2016, et devrait représenter 480 millions d’individus en 2030. Celle-ci se révèle plus éduquée et plus exigeante sur sa consommation.  (Source : Les Echos)

Les hommes : nouvelle cible des cosmétiques

Les hommes chinois, influencés par la culture coréenne, sont les nouveaux consommateurs de produits cosmétiques. En ce sens, les soins de la peau, les produits de beauté et le maquillage connaissent une croissance respective de 70 % et 15 % sur 2018. Le marché chinois de la cosmétique homme représente 1,7 milliards d’euros en 2018, en croissance annuelle de 7 %. (Source : Business France)

À la recherche de la jeunesse éternelle

Le vieillissement de la population et l’attention portée à la jeunesse de la peau sont de nouvelles opportunités pour le marché de la cosmétique. En effet, la proportion des personnes de plus de 60 ans devrait passer de 18 % de la population totale en 2020, à 33 % en 2050. Soit une évolution de 250 millions à 410 millions d’individus de cette tranche d’âge en 2050 (source : Business France). Une aubaine que l’industrie cosmétique ne manquera certainement pas de saisir.

La pollution : une source de croissance insoupçonnée

La classe moyenne chinoise, éduquée et attirée par les produits étrangers importés, se préoccupe grandement de la pollution de l’air et des risques qu’elle entraîne sur sa santé. Le marché des cosmétiques doit donc répondre aux attentes et exigences des consommateurs chinois éclairés qui souhaitent désormais protéger et soigner leur peau. 

Le parfum : un marché de niche

Les parfums en Chine restent un petit marché comparé aux autres produits cosmétiques. Son chiffre d’affaires atteint les 900 millions d’euros en 2018, mais affiche une croissance annuelle considérable de 15 %. En ce sens, les importations de parfums français ont suivi la tendance et augmenté de 43.31 % en 2017. Les jeunes chinois privilégient les parfums de

niche pour se différencier et les parfums de marques de luxe international auxquels ils font confiance. (Source : Marketing Chine)

Les ventes en ligne, canal de distribution et de promotion incontournable

La Chine est le premier marché mondial du e-commerce, avec un chiffre d’affaires s’élevant 701 milliards de dollars en 2016, en croissance annuelle de 26,1. (Source : LSA)

Les réseaux sociaux sont un canal marketing incontournable pour les cosmétiques en Chine. Les entreprises du secteur font appels à des influenceurs chinois et étrangers, véritables ambassadeurs et testeurs des marques sur les réseaux sociaux. 

L’Oréal en Chine, un géant en Chine

Depuis 2007, l’Oréal est présente sur le marché chinois. En une décennie, la Chine s’est imposée comme le deuxième marché mondial du groupe. De son côté, la marque a réussi à se hisser au deuxième rang du marché chinois de la beauté, détenant 8,5 % des parts de marché.  (Source : Business France)

L’Oréal a choisi d’implanter à Shanghai, ville chinoise la plus occidentalisée, son siège social local ainsi qu’un centre de recherche et d’innovation. En parallèle, deux usines ont été créées à Yichang et Suzhou, dans l’Est de la Chine. Au total 15 marques phares du groupe ont été lancées sur le marché chinois. 

La nouvelle stratégie de digitalisation du groupe en Chine est un succès, ce canal représentant 20 % de ses ventes. La technologie et l’intelligence artificielle sont utilisées afin de fournir un diagnostic de soins de la peau en ligne via la plus grande plateforme e-commerce cross-border chinoise : Tmall.

 

Le marché chinois des cosmétiques affiche donc de grandes opportunités sur différents segments pour les marques internationales : les hommes, les personnes plus âgées en quête de jeunesse éternelle, les produits anti-pollution et le parfum notamment. De par sa notoriété et l’image qu’elle véhicule, la France a beaucoup d’atouts à jouer pour conquérir durablement ce marché en pleine croissance.

Rémi Mathieu, V.I.E temps partagé Chine.

 

[activecampaign form=3] Le marché de la cosmétique en Colombie est l’un des marchés des plus porteurs pour les entreprises françaises. L’héritage direct des « années Narcos » ou la beauté stéréotypée de la femme latine (voluptueuse, élégante à tout instant) persiste dans la culture actuelle colombienne. Le culte du corps voué par les femmes colombiennes, le fantasme de la beauté éternelle, l’augmentation du niveau de vie et la volonté de briller en société au travers d’une culture matérialiste donnent de nombreuses opportunités pour les entreprises françaises sur le marché des cosmétiques, de l’esthétisme et du bien-être.

 

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La cosmétique : un marché dynamique en pleine croissance en Colombie

Le marché des cosmétiques en Colombie est un marché en pleine croissance, il enregistre une croissance de plus de 8 % par an pour une valeur de 5.6 milliards USD. Les entreprises françaises l’ont bien compris et sont même devenues le 4ème fournisseur étranger de cosmétiques du marché colombien. 

En parallèle, la croissance moyenne réelle des dépenses de consommation (2014-2018) a augmenté de 4,7 % dans le pays. De son côté, le marché des cosmétiques croît presque deux fois plus vite. Une asymétrie démontrant l’importance des produits cosmétiques par les Colombiens. Là-bas, 70 % des clients sont des femmes, et dépensent en moyenne 350 euros par an dans les produits cosmétiques. Avec un salaire minimal de 212 euros par mois, cette donnée nous laisse encore une fois constater de l’engouement des Colombiens pour ce secteur.

Cette tendance se caractérise également par la présence d’influenceuses locales sur les réseaux sociaux. Certaines d’entre elles, comme Tuti Vargas ou encore Laura Sanchez, gèrent des communautés de millions de personnes et traitent des sujets sur le bien-être, la cosmétique et la beauté.

 

De réelles opportunités économiques pour les entreprises françaises

Comme nous l’avons vu, le marché des cosmétiques en Colombie est un marché en pleine croissance, qui se révèle porteur pour les entreprises françaises.

Depuis une quinzaine d’année, l’économie colombienne connaît de beaux jours. Tous les voyants sont au vert. En 10 ans, la classe moyenne a doublé, la pauvreté a chuté de moitié, l’inflation est constante et le pays se montre politiquement stable avec des institutions en place depuis plus de 20 ans.

Cette croissance économique permet aux Colombiens d’accéder de plus en plus à des produits importés, et notamment des produits cosmétiques. Les CSP+ représentent 6 % de la population colombienne, quant à la classe moyenne elle représente plus de 45 % des consommateurs.

Ce marché est un champ d’opportunités pour les entreprises françaises. En quantité, 70 % des produits cosmétiques sont des produits d’entreprise locales. Néanmoins en valeur, ce sont les entreprises étrangères qui sortent leur épingle du jeu. 78 % ventes de cosmétiques en valeurs sont effectivement réalisées par des entreprises internationales. Des produits qui font gage de qualité et de fiabilité pour les Colombiens.

Soulignons que la beauté est un véritable critère de réussite sociale en Colombie. Cette observation est aussi corroborée par le fait que la Colombie est le 3ème pays d’Amérique Latine et le 7ème au monde à avoir le plus recours à la chirurgie esthétique (sachant que la Colombie compte « seulement » 49 millions d’habitants).

 

Le marché de la cosmétique en Colombie est un marché porteur pour les entreprises françaises. C’est un secteur en croissance car les produits qui en découlent sont perçus comme « importants » dans la vie des Colombiens et particulièrement des femmes Colombiennes. 

Au vu de la situation économique favorable, de la ferveur pour l’esthétisme du peuple colombien, et de leur engouement pour les produits importés, le marché de la cosmétique en Colombie, et plus largement de l’Amérique du sud, est un marché présentant de nombreuses opportunités aux entreprises françaises.

Clément Galy, V.I.E temps partagé Colombie.

 

[activecampaign form=3] D’après le rapport 2019 de la banque mauricienne Afrasia Bank sur la richesse en Afrique, la Nation « arc-en-ciel » est le pays le plus riche du continent. Trois villes sud-africaines se placent directement dans le top 5 des villes les plus riches d’Afrique, à savoir Johannesburg (1er), Le Cap (2ème) et Durban (5ème). En réponse à cette richesse, l’Afrique du Sud éprouve le besoin de moderniser ses infrastructures, et présente par conséquent des opportunités importantes pour l’offre française, sur plusieurs secteurs. 

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Le Sport : un secteur financièrement soutenu par le gouvernement sud-africain

Le sport occupe un rôle prépondérant dans la société et l’économie sud-africaine, allant bien au-delà de la simple activité physique. C’est pourquoi le gouvernement en fait une de ses priorités

Un budget de 73 millions d’euros a été alloué au Ministère des Sports et des Loisirs sur la période 2017-2018. Notamment dans le but de fournir des équipements sportifs aux écoles. À cet effet, 813 000 euros ont été débloqués pour les infrastructures sportives.

Les infrastructures médicales en cours de développement et de modernisation

Il existe en Afrique du Sud une véritable scission entre les secteurs privés et publics du médical

D’un côté, trois grands groupes hospitaliers internationaux (Mediclinic, Netcare, Life Healthcare + Clinix et Lenmed) sont très performants et investissent de manière perpétuelle dans le développement de leurs infrastructures, notamment en ce qui concernent les structures de santé spécialisées.

De l’autre côté, le secteur public, qui couvre plus de 80% de la population sud-africaine, souffre encore d’importantes lacunes. Pour y remédier, l’État lui a alloué un budget de 13 milliards d’euros sur l’année financière 2018/2019, soit près de 14% du budget total. Cet investissement intervient dans le cadre de l’implantation de la « National Health Insurance », dont l’action majeure est la création d’une couverture maladie universelle en 2012.

L’environnement : un marché à fort potentiel

L’enjeu environnemental est particulièrement important en Afrique du Sud, étant notamment en situation de stress hydrique. De plus, en raison de son activité minière prononcée, le pays se classe parmi les plus pollueurs du monde.

Plusieurs projets de développement d’infrastructures sont actuellement en cours en ce qui concerne les marchés de l’eau, du traitement des déchets et également de l’air. À titre d’exemple, la ville de Cape Town dispose d’un prêt de 200 millions d’euros, octroyé par la banque allemande KFW, pour le traitement de ses eaux usées.

10 ans pour rénover le réseau électrique de la Nation arc-en-ciel

Le marché de l’électricité est dominé par la société sud-africaine Eskom, qui fournit 95% de l’électricité consommée en Afrique du Sud, et 45% de celle consommée sur le continent. 

Eskom prévoit plusieurs projets importants, dont un plan de grande ampleur de rénovation des réseaux de distribution d’électricité sur la période 2019-2028.

Infrastructure Afrique du Sud

Modernisation et intensification des réseaux de transport ferroviaire et maritime

Les réseaux de transport sud-africains sont impactés par la vétusté de leurs infrastructures. 

Le réseau ferroviaire sud-africain représente près de 80% des infrastructures du secteur sur toute l’Afrique sub-saharienne. Celui-ci se place à la 11ème position mondiale, avec 30 400 km de voies ferrées.
Malgré cela, 35% de ces voies sont inexploitées ou sous-exploitées, du fait de leur faible qualité. 

En ce qui concerne le transport maritime, l’Afrique du Sud bénéficie d’une force portuaire conséquente. Le pays dispose de huit ports commerciaux, dont celui de Durban qui possède le plus gros terminal d’export de charbon du monde. Plusieurs projets importants d’amélioration d’infrastructures portuaires sont en cours. 

Entre autres, les travaux du nouveau terminal de vracs liquides du port de Ngqura ont démarré en février 2019, dans le but d’en faire le futur hub pétrolier du pays. Le Gouvernement a également mis en place en 2013 l’opération Phasika, dans le but d’établir une économie océanique. Dans le cadre de cette opération, 150 millions d’euros ont été octroyés pour la création d’un chantier de réparation du port de Saldanha.

Le cas Alstom et sa joint-venture Gibela :

La joint-venture d’Alstom en Afrique du Sud, Gibela, a ouvert en 2018 la plus grande usine de fabrication de trains du continent, à Dunnottar, à l’est de Johannesburg. Le président sud-africain, Mr Cyril Ramaphosa, s’est lui-même chargé de l’ouverture officielle de l’usine. La construction de cette usine de 53 000 mètres carré, dont l’objectif de production est de 62 trains par an, s’est étalée sur 22 mois.
En plus de consolider le réseau ferroviaire sud-africain, cette joint-venture participe de manière conséquente au développement du pays, en faisant fabriquer l’équipement et les composants de ses trains par un panel de 200 fournisseurs locaux.

 

L’élan de modernisme insufflé par l’Afrique du Sud dans son économie représente une opportunité non-négligeable pour l’offre française, forte de sa capacité d’innovation reconnue par la nation « arc-en-ciel ». 

La relation commerciale entre les deux pays est d’ailleurs encouragée par l’accord de libre échange entre l’Union Européenne et l’Afrique du Sud, qui permet à 87 % des produits européens d’entrer sans droits de douane sur le marché sud-africain.

Mathieu Crochin, V.I.E temps partagé Afrique du Sud.

 

[activecampaign form=3] La société Quantificare nous explique en quoi le V.I.E peut se montrer être un commercial export idéal, pour mener à bien sa stratégie de développement à l’international. 

Conquérir de nouveaux marchés à l’échelle internationale n’est pas une mince affaire. Un objectif difficilement atteignable pour beaucoup, tandis que certains semblent dénicher la recette vers le succès. Et cela semble être le cas pour la société Quantificare, qui nous partage son expérience et nous livre ses meilleures astuces pour se déployer sereinement à l’étranger. Un témoignage inspirant, à lire dans cet article.

Télécharger notre infographie “Les postes de dépenses liés au V.I.E”

Logo Quantificare

Un marché en pleine croissance combiné à une culture d’entreprise tournée vers l’international : les conditions idéales pour réussir à l’export

Depuis 2001, Quantificare développe et commercialise des systèmes et des solutions d’imagerie innovants destinés aux essais cliniques, ainsi qu’aux professionnels de santé tels que les chirurgiens plastique et dermatologues esthétique. Basée à Sophia-Antipolis, la maison mère décide dès 2004, de créer sa première filiale aux USA. Ce premier pas motivera Quantificare à intensifier sa présence à l’étranger en s’implantant quelques années plus tard au Brésil (3ème marché mondial de la chirurgie esthétique), et plus récemment aux Philippines (porte d’accès vers la marché asiatique). Aujourd’hui mondialement présente, l’entreprise occupe la place très convoitée de leader sur le marché de l’imagerie 3D et enregistre une croissance remarquable de +30% par an.

Nous sommes une société résolument tournée vers l’international, avec 70 collaborateurs répartis partout dans le monde. Quantificare, c’est 11 langues parlées et autant de nationalités qui se côtoient quotidiennement au sein même de la maison mère. Le multiculturalisme, c’est la richesse de notre entreprise et la raison de notre réussite”, nous raconte Pascale Buisson, Directrice Administratif et Financier.

Le recours au V.I.E : un choix stratégique justifié

Pour répondre à la demande croissante du marché et conquérir de nouvelles zones de chalandise, Quantificare étoffe continuellement ses équipes. Et c’est notamment l’option du Volontariat International en Entreprise (V.I.E.) qui est privilégiée. Pour Pascale Buisson, ce choix s’explique par quatre raisons principales : 

  • Contrairement à un responsable de zone export, le volontaire reste présent localement durant toute la durée de sa mission (24 mois généralement). Cela permet d’assurer une présence permanente sur la zone convoitée, et évite les problèmes liés au décalage horaire. 
  • En ayant recours à un V.I.E, la prise de risque est modérée. L’entreprise se donne le temps de la mission pour s’introduire sur le marché. “Cela permet de voir les choses venir et de monter en puissance sereinement”, nous explique la Directrice administratif et financier. Et dans le cas où le marché ne serait pas assez mature, la mission se termine et les parties prenantes sont libérées de toute obligation. 
  • La souplesse et la facilité de gestion. En effet, les V.I.E. sont propulsés par des organismes tels que Business France ou l’Imed, et gèrent tout l’aspect administratif comme les contrats de travail par exemple. “Pour une PME en forte croissance, ce côté allègement de gestion est un véritable avantage”, reconnaît Pascale Buisson.
  • Le financement de la Région Sud Provence Alpes Côte d’Azur qui leur a permis de soutenir leurs projets d’embauche de V.I.E avec un niveau d’investissement maîtrisé.

Définir les bons critères de sélection

Afin de se développer toujours plus sur la scène internationale, Quantificare a donc sollicité les compétences de plusieurs V.I.E. Aujourd’hui, l’entreprise comptabilise 6 volontaires actuellement en mission : 3 en Asie, 1 aux États-Unis et 2 en Amérique du Sud. Véritables moyens d’accès vers de nouveaux marchés, des pré-requis sont toutefois nécessaires pour atteindre cet objectif. Et cela se joue principalement lors de l’étape du recrutement. Il va de soi que la réussite de la mission dépend de la sélection du candidat. Pour Pascale Buisson, certains critères sont primordiaux pour ce genre de recrutement : “Chez Quantificare, le candidat doit obligatoirement être parfaitement trilingue : français, anglais et la langue du pays de destination”. Au-delà des connaissances techniques et linguistiques nécessaires à la mission, d’autres éléments moins factuels mais tout aussi important, entrent également en ligne de compte. “On s’attache à choisir des candidats relativement matures, capables de faire preuve d’une grande autonomie. Ils doivent présenter une première expérience dans le pays, et démontrer une forte volonté de vouloir y vivre sur le long terme. Cela nous permet en interne d’envisager un après V.I.E, avec la possibilité de permanenter le volontaire sur la zone”.

De l’intégration à la prise de poste des volontaires

Afin d’envoyer les volontaires dans le pays de destination dans les meilleures conditions, ces derniers suivent une formation de 3 mois pendant lesquels, Quantificare les initie à ses produits et méthodes commerciales. 

Les V.I.E temps partagé de l’Imed sont en plus formés aux techniques du commerce international, à la vente, etc. Ils bénéficient également d’un encadrement supplémentaire dans la réalisation de leurs missions pour favoriser leur succès.

Ce temps de formation permet de les armer le plus possible avant la prise de poste. C’est également une façon de les intégrer dans l’entreprise et d’observer leur méthode de travail”.
Une fois sur le terrain, leurs missions consistent principalement à : 

  • identifier les acteurs du marché ;
  • gérer les relations commerciales avec les distributeurs existants ;
  • développer de nouveaux partenariats ;
  • lier de nouvelles relations commerciales.

En poste, si l’entreprise assure un management assidu de ses volontaires, ceux-ci doivent néanmoins faire preuve d’une grande autonomie et être relativement proactifs.

Du recrutement dépend la réussite du projet

Nous avons été chanceux. Nous avons trouvé assez rapidement les candidats répondant à tous nos critères. Des personnes qui nous ressemblent, qui partagent notre engouement pour l’international et le multiculturalisme. Tous les ingrédients étaient réunis pour créer la bonne alchimie.” se réjouit Pascale Buisson. Et le résultat ne s’est pas fait attendre. “Nous sommes très satisfaits du travail accompli par nos volontaires. Grâce aux nouvelles perspectives de marché qu’ils ont fait émerger, nous envisageons de les intégrer durablement dans la société. Incontestablement, le recours à des V.I.E. a donné du champ à la société.
Preuve que la formule V.I.E. a pleinement convaincue l’entreprise, elle double actuellement ses postes en Asie, et cherche un nouveau volontaire pour développer un marché prometteur : celui du Moyen-Orient. 

 

Outre les compétences techniques et linguistiques, ce témoignage souligne l’importance du savoir-être (autrement appelé soft skills) et du projet de vie du candidat lors du recrutement. Un attrait certain pour la zone géographique concernée, associé à une maturité assurée, ainsi qu’une grande capacité d’autonomie, semblent être les clés pour faire de ces volontaires, de véritables commerciaux export aguerris. 

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Infographie budget V.I.E